Literatura científica selecionada sobre o tema "Traductions – Moyen âge"

Crie uma referência precisa em APA, MLA, Chicago, Harvard, e outros estilos

Selecione um tipo de fonte:

Consulte a lista de atuais artigos, livros, teses, anais de congressos e outras fontes científicas relevantes para o tema "Traductions – Moyen âge".

Ao lado de cada fonte na lista de referências, há um botão "Adicionar à bibliografia". Clique e geraremos automaticamente a citação bibliográfica do trabalho escolhido no estilo de citação de que você precisa: APA, MLA, Harvard, Chicago, Vancouver, etc.

Você também pode baixar o texto completo da publicação científica em formato .pdf e ler o resumo do trabalho online se estiver presente nos metadados.

Artigos de revistas sobre o assunto "Traductions – Moyen âge"

1

Duval, Frédéric. "Les traductions françaises d’Isidore de Séville au Moyen Âge". Cahiers de recherches médiévales et humanistes, n.º 16 (10 de dezembro de 2008): 93–105. http://dx.doi.org/10.4000/crm.10732.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
2

Salama-Carr, Myriam. "L’évaluation des traductions vers l’arabe chez les traducteurs du moyen âge". TTR : traduction, terminologie, rédaction 6, n.º 1 (1993): 15. http://dx.doi.org/10.7202/037136ar.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
3

Colombo Timelli, Maria. "Frédéric Duval, Les traductions françaises d’Isidore de Séville au Moyen Âge". Studi Francesi, n.º 159 (LIII | III) (1 de dezembro de 2009): 602. http://dx.doi.org/10.4000/studifrancesi.7474.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
4

Colombo Timelli, Maria. "La traduction entre Moyen Âge et Renaissance. Médiations, auto-traductions et traductions secondes, Études réunies par Claudio Galderisi et Jean-Jacques Vinc". Studi Francesi, n.º 186 (LXII | III) (1 de dezembro de 2018): 476–77. http://dx.doi.org/10.4000/studifrancesi.14941.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
5

Cifarelli, Paola. "Translations médiévales. Cinq siècles de traductions en français au Moyen Âge (xie-x". Studi Francesi, n.º 169 (LVII | I) (1 de abril de 2013): 144–46. http://dx.doi.org/10.4000/studifrancesi.3310.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
6

Tassone, Claudia. "Du liniere au lièvre chez Geoffroi de la Tour Landry, Caxton et Marquard vom Stein". Reinardus / Yearbook of the International Reynard Society 34 (31 de dezembro de 2022): 140–54. http://dx.doi.org/10.1075/rein.00063.tas.

Texto completo da fonte
Resumo:
Résumé Cette étude se pose le but d’examiner le cas spécifique d’un animal ‘mystérieux’ dans un des livres de conduite les plus célèbres du Moyen Âge, le Livre du Chevalier de la Tour Landry pour l’enseignement de ses filles. L’auteur, Geoffroi de la Tour Landry, instruit ses filles à vivre dans le monde, et il le fait en leur montrant les mauvais comportements à éviter et en leur proposant différents modèles à suivre. Dans un de ses chapitres, il mentionne quatre animaux, dont trois servent à illustrer un comportement à refuser et un, dont le nom varie dans les manuscrits, est en revanche proposé comme modèle de vertu. Dans la tentative d’identifier ce dernier animal, nous avons consulté plusieurs manuscrits ainsi que les traductions médiévales en anglais et en allemand du Livre du Chevalier de la Tour Landry, ce qui témoigne de l’importance d’une étude interlinguistique même pour les textes médiévaux.
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
7

Delort, Robert. "Note sur le vocabulaire de la servitude et de l’esclavage en Toscane à la fin du Moyen Âge". Mélanges de l École française de Rome Moyen Âge 112, n.º 2 (2000): 1079–85. http://dx.doi.org/10.3406/mefr.2000.9081.

Texto completo da fonte
Resumo:
Il est très difficile de distinguer, d’après le seul vocabulaire, dans les documents des XIVe et XVe siècles, en latin comme en toscan, esclaves et serviteurs (libres). L’esclave mâle est dit sclavus, mancipium et la femme ancilla, sclava mais la formule courante est sclavus et servus, ou serva vel ancilla. Or la littérature de Dante à Machiavel, à côté de rarissimes schiavi, schiave connaît des servi, serve qui peuvent être des serviteurs (embauchés) autant que des esclaves (achetés ou capturés). Le droit romain (statut du servus) et la situation très dépendante des serviteurs (libres, que la fonction voire la situation apparente étroitement à celle des esclaves domestiques, amènent cette ambiguïté, parfois impossible à lever, dont il faut tenir compte dans les traductions et les interprétations.
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
8

Spence, Sarah. "Traductions françaises de l' "Ars minor" de Donat au moyen âge (XIIIe-XVe siècles).Maria Colombo Timelli". Speculum 74, n.º 4 (outubro de 1999): 1049–50. http://dx.doi.org/10.2307/2886989.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
9

Frey Rébeillé-Borgella, Marie. "La diffusion de la révision hiéronymienne des traductions bibliques dans les livres liturgiques latins (Ve–XIIe siècle) : l’exemple des Douze Prophètes". Clotho 3, n.º 2 (24 de dezembro de 2021): 167–89. http://dx.doi.org/10.4312/clotho.3.2.167-189.

Texto completo da fonte
Resumo:
La diffusion des révisions hiéronymiennes des Bibles latines s’est faite notamment à travers les textes liturgiques latins. La présente communication s’intéresse à l’utilisation de l’oeuvre du moine de Bethléem dans les prières des livres liturgiques (missels, sacramentaires et bénédictions pontificales). Elle est centrée sur les citations des livres dits “des petits prophètes”. Si l’oeuvre de Jérôme s’impose progressivement dans la vie liturgique occidentale à partir de la deuxième moitié du VIIe et du VIIIe siècle, plusieurs missels et sacramentaires comportent aussi bien des citations de la révision de Jérôme que de versions des Vieilles latines. C’est notamment le cas de sacramentaires irlandais de la fin du VIIe siècle et du missel gallican dit Missale Gothicum, datant des années 700. À cette époque, l’oeuvre de Jérôme n’est donc pas encore utilisée par la liturgie comme un ensemble unifié. La citation et l’allusion aux anciennes traductions latines persiste même dans la péninsule ibérique et la liturgie mozarabe jusqu’au XIIe siècle. Une étude détaillée des allusions au livre II de Jonas montre que des morceaux de versets issus des Vieilles latines se sont maintenus pendant tout le Moyen-Âge dans des livres ayant recours à la Vulgate, peut-être parce qu’ils étaient passés dans la culture biblique collective. Cet article souligne donc la nécessité d’une analyse détaillée, livre liturgique par livre liturgique, pour étudier les citations de la Bible dans la liturgie latine, car une même pièce liturgique peut emprunter à plusieurs traductions différentes.
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
10

Classen, Albrecht. "Chronique rimée de Livonie, traduction de Danielle Buschinger et Mathieu Olivier. Introduction et notes de Mathieu Olivier. Traductions des classiques du Moyen Âge, 103. Paris: Honoré Champion, 2019, 469 S." Mediaevistik 32, n.º 1 (1 de janeiro de 2020): 466–67. http://dx.doi.org/10.3726/med.2019.01.120.

Texto completo da fonte
Resumo:
Jede moderne Übersetzung eines mittelalterlichen Textes ist zu begrüßen, denn damit wird stets ein neuer Baustein zur Verfügung gestellt, das Interesse am Mittelalter zu wecken bzw. zu fördern und die Forschung über diese Epoche voranzutreiben. Chroniken wie die Livländische Reimchronik sitzen allerdings etwas zwischen den Stühlen, da sie eigentlich bloß als historische Quellen aufzufassen wären, zugleich aber einen wichtigen Beitrag zur Schriftkultur leisteten. Bei der hier zu besprechenden Übersetzung geht es um das älteste Werk der Deutschordens-Literatur, in der die Geschichte der deutschen Siedlung im Baltikum zwischen ca. 1180 und ca. 1290 dargelegt wird. Beim anonymen Verfasser dürfte es sich um ein Mitglied des Ordens gehandelt haben, es ist aber strittig, ob das Werk dazu diente, um laut den Brüdern vorgelesen zu werden, oder ob es nicht viel eher dazu diente, bedenkt man den Einsatz von Mittelhochdeutsch, um im Westen des Reiches Unterstützung für die Bemühungen des Ordens zu gewinnen (A. Murray, Crausade and Conversion on the Baltic Frontier 1150–1500, 2001). Auf jeden Fall verdient diese <?page nr="467"?>Chronik unser Interesse, weil wir damit unmittelbar Einblick in die mentale Welt des livländischen Raumes gewinnen, ob aus ‘kolonialer’ oder aus politischer Sicht, und konkret über die militärischen und politischen Ereignisse informiert werden.
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
Mais fontes

Teses / dissertações sobre o assunto "Traductions – Moyen âge"

1

Garnier, Sébastien. "Les Adilla d'Ibn al-Šammāʿ (IXe/XVe siècle) : Traductions (vol. 1) et Analyse (vol. 2)". Thesis, Paris, EHESS, 2019. http://www.theses.fr/2019EHES0120.

Texto completo da fonte
Resumo:
Cette thèse investit le champ de l’histoire politique, dans ses formes et ses discours. La fréquentation de notre corpus (Adilla, Fī ʿadad et Petit Dawlatayn) a débouché sur une étude consacrée aux têtes du régime : les wulāt al-amr. Leurs actes et les narrations partisanes de leurs règnes fondent notre travail. Le volume de Traductions (I) offre au lecteur les versions bilingues des trois textes précités avec édition révisée.Dans la Première partie de notre Volume d’Analyse (II), nous avons voulu reconsidérer le texte des Adilla à la lumière de données récentes et d’une contextualisation multiséculaire. Dans la Deuxième partie, nous nous sommes focalisé sur le pouvoir en examinant sa circulation et ses évolutions. Dans la Troisième partie, nous avons délaissé le sabre pour nous tourner vers la plume. Les moyens textuels déployés et les buts idéologiques visés en ont dicté les contenus
This thesis investigates the field of political history, in its forms and discourses. The scrutinization of our corpus (Adilla, Fī ʿadad and Little Dawlatayn) led us to study the heads of the regime: the wulāt al-amr. Our work relies on their acts and the partisan narratives of their reigns. The volume of Translations (I) provides the reader with three bilingual versions of the aforementioned texts, with a revised edition.In the first part of our volume of Analysis (II), we aimed at reevaluating the text of the Adilla under the light of new datas and within a centuries-long framework. In the second part we focused on the power by examining its circulation and evolutions. In the third part we left the sword and switched to the pen. Textual means and ideological goals dictate the contents
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
2

Tassone, Claudia. "Arts d'aimer et livres de conduite. Discours prescriptifs pour les femmes au Moyen Âge". Electronic Thesis or Diss., Sorbonne université, 2024. https://accesdistant.sorbonne-universite.fr/login?url=https://theses-intra.sorbonne-universite.fr/2024SORUL057.pdf.

Texto completo da fonte
Resumo:
Les arts d'aimer et les livres de conduite sont deux traditions littéraires très en vogue entre les XIIIe-XVe siècles. Grâce à leur célébrité et à leur longévité ils ont contribué à façonner la pensée de l'époque et au-delà.Sous la catégorie « arts d'aimer », applicable à une grande variété de textes à sujet érotique, nous considérons les traductions, voire les adaptations, de l'Ars amatoria d'Ovide, qui instruit les amants à maîtriser les techniques de l'amour, de la première approche jusqu'à l'accomplissement de l'acte sexuel. Cette œuvre écrite sous le règne d'Auguste et qui, déjà à l'époque de sa parution, avait causé des scandales, condamnant son auteur à l'exil, connut une vraie renaissance à partir du XIIe siècle, dans une période dénommée aetas Ovidiana. Elle fut traduite et reprise par les auteurs médiévaux les plus célèbres, dont Chrétien de Troyes, Guillaume de Lorris et Jean de Meun. Dans notre thèse nous analyserons cependant principalement les cinq traductions de l'Ars - encore assez peu étudiées par la critique -, toutes diverses entre elles, d'auteurs peu connus ou anonymes.Pour ce qui concerne les livres de conduite (dont le terme vient de l'anglais conduct literature), il s'agit de traités d'éducation à la vie laïque pensés tout d'abord pour la jeunesse. Ici, nous nous intéressons aux textes adressés aux jeunes femmes, qui couvrent toute l'échelle sociale, depuis la reine et les princesses jusqu' aux femmes du peuple et même aux prostituées, avec le Livre des Trois Vertus de Christine de Pizan. Les destinataires de ces œuvres sont parfois connues, comme Isabelle, fille aînée de Louis IX, la reine Jeanne de Navarre, interpellée par son confesseur Durand de Champagne, et Suzanne, fille d'Anne de France. Parmi les textes de notre corpus s'en trouvent de très célèbres, comme l'œuvre de Christine de Pizan et le Livre du Chevalier de la Tour Landry, et d'autres moins étudiés jusqu'ici par la critique, en particulier un texte qui nous est parvenu sous trois versions différentes et dont nous proposons la première édition.Les deux traditions littéraires ne pourraient être plus différentes entre elles, mais l'intérêt de les rapprocher repose sur le constat que, contrairement à notre attente, les livres de conduite présentent en creux le discours des arts d'aimer. Les auteurs et autrices de livres de conduite se révèlent en fait conscients et conscientes du discours érotodidactique en vogue à l'époque, qu'ils condamnent, tout en le reprenant ex negativo pour mieux enseigner à leurs protégées à se garder des périls de l'amour extra-conjugal. Pour analyser l'influence du discours de matrice ovidienne dans les traités d'éducation, notre étude se base sur les étapes individuelles du parcours amoureux selon la tradition des gradus amoris, à savoir la visio, l'allocutio, le tactus, l'osculum et le factum. Cette démarche permet de toucher à toutes les nuances de l'amour, ses degrés pouvant tous être associés aux cinq sens et à des parties du corps, ce qui facilite l'incursion dans d'autres domaines. Ainsi, nous explorons la mode vestimentaire, les contenances de table, les attentes que les hommes ont des femmes dans l'un et l'autre discours, pour arriver à la déconstruction de l'amour courtois opérée par les livres de conduite. Les attentes des deux discours sont basées sur l'image idéale (ou idéelle) que leurs auteurs ont de la femme ; en les croisant, notre analyse donne en revanche un aperçu de la vie réelle et plus complexe des femmes françaises du Moyen Âge et de leur rapport avec les hommes.Comprendre la formation de ces images idéales et de la conception des femmes, dont les textes de notre corpus sont un reflet et un moyen de diffusion, est fondamental pour saisir des vestiges millénaires qui se trouvent encore de nos jours, combattus par les mouvements d'émancipation féminine tels le #MeToo et le No Means No
The arts of love and the conduct books are two literary traditions that were very much in vogue between the 13th and the 15th centuries. Thanks to their celebrity and longevity, they helped to shape the thinking of the period and beyond.Under the definition of "arts of love", which can be applied to a wide range of texts on erotic subjects, we are considering translations, or even adaptations, of Ovid's Ars amatoria, which instructs lovers to master the techniques of love, from the first approach to the completion of the sexual act. Written during the reign of Augustus, Ovid's work caused scandal even at the time of its publication, condemning the author to exile. From the 12th century onwards, during a period known as the aetas Ovidiana, it enjoyed a veritable renaissance. It was translated and reprinted by the most famous medieval authors, including Chrétien de Troyes, Guillaume de Lorris and Jean de Meun. In our thesis, however, we will focus mainly on the five translations of the Ars by little-known or anonymous authors - still relatively little studied by critics -, all of which are different from one another.As for conduct books (from the English conduct literature), these are treatises on secular life, written primarily for young people. Here, we are interested in texts aimed at young women, covering the whole social scale, from queens and princesses to common women and even prostitutes, as in Christine de Pizan's Livre des Trois Vertus. We know some of the patrons of these works, such as Isabelle, the eldest daughter of Louis IX, Queen Jeanne de Navarre, who was addressed by her confessor Durand de Champagne, and Suzanne, the daughter of Anne de France. Among the texts in our corpus are some very famous ones, such as the work of Christine de Pizan and the Livre du Chevalier de la Tour Landry (the Book of the Knight of the Tower), and others less studied by critics, including one that has come down to us in three different versions and of which we are offering the first edition.The two literary traditions could not be more different, but the interest of comparing them is that, contrary to all expectations, the books of conduct present the discourse of the arts of love in an underlying way. The authors of books of conduct were in fact aware of the erotodidactic discourse so much in vogue at the time, which they condemned, while taking it up ex negativo to better teach their protégées to guard against the perils of extramarital love. To analyse the influence of the Ovidian discourse in the educational treatises, this study is based on the individual stages of the amorous journey in the tradition of the gradus amoris, namely visio, allocutio, tactus, osculum and factum. This approach allows us to touch on all the nuances of love, since its degrees can all be associated with the five senses and parts of the body, making it easier to delve into other areas. In this way, we explore fashion, table manners and the expectations that men have of women in both discourses, to arrive at the deconstruction of courtly love operated by the books of conduct. The expectations of the two discourses are based on the ideal image that their authors have of women; by cross-referencing them, however, our analysis provides an insight into the real and more complex lives of French women in the Middle Ages and their relationship with men.Understanding the formation of these ideal images and the conception of women, of which the texts in our corpus are both a reflection and a means that enabled them to be disseminated, is fundamental to grasping the age-old vestiges that are still with us today, opposed by women's emancipation movements such as #MeToo and No Means No
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
3

Ventura, Simone. "Il volgarizzamento occitanico del De proprietatibus rerum di Bartolomeo Anglico (Paris, Bibliothèque Sainte-Geneviève, ms. 1029) : edizione interpretativa del prologo in versi Palaytz de Savieza e del libro XV, De las proensas". Paris 3, 2005. http://www.theses.fr/2005PA030150.

Texto completo da fonte
Resumo:
L'encyclopédie occitane intitulée Elucidari de las proprietatz de totas res naturals est l'une des versions vernaculaires du De proprietatibus rerum, ouvrage latin compilé au milieu du XIIIe siècle par le franciscain Barthélemy l'Anglais. Exécutée dans les années 1355-1360, la version en langue d'oc a été commandée par Gaston III Fébus (1331-1391), comte de Foix et de Béarn. Elle s'inscrit dans la vague de traductions qui caractérise la seconde moitié du XIVe siècle en France. L'œuvre analysée est transmise par un manuscrit unique, le ms. 1029 de la Bibliothèque Sainte-Geneviève à Paris. Ce travail consiste en l'édition commentée du prologue en vers intitulé Le Palaytz de Savieza et des livres III (De anima), XV (De provinciis et lapidibus) et XVI (De lapidibus). L'édition de ces textes est précédée par une introduction qui situe l'œuvre dans son cadre historique et culturel, et d'un examen de la langue du scribe, qui s'assimile à un dialecte languedocien méridional (Toulouse, Pays de Foix) avec des influences gasconnes. Une bibliographie, un glossaire et, en annexe, un tableau des rubriques des livres édités, la version latine du livre sur l'âme ainsi qu'un glossaire, concluent le travail de thèse ici présenté
The occitan encyclopedia Elucidari de las proprietatz de totas res naturals is a vernacular rendering of the De proprietatibus rerum, a latin work compiled in the middle of the XIIIth century by the Franciscan friar Barthelemy the Englishman. Composed in the years 1355 to 1360, the occitan version was requested by Gaston III Febus (1331-1391), count of Foix and Bearn. The work in question is known in only one manuscript, ms. 1029 of the Bibliotheque Sainte-Genevieve in Paris. This dissertation consists in the critical edition and commentary of the verse prologue, entitled Le Palaytz de Savieza, book III (De anima), XV (De provinciis et lapidibus) and XVI (De lapidibus). The edition itself follows an introduction where the historical and cultural context of that translation is clearly set out and where we proceed to a detailed linguistic study, in which we conclude that the text is written in a south Languedocian dialect (Toulouse, Pays de Foix) marked by Gascon influences. This dissertation finally includes a bibliography, a glossary, and in appendix a table with the rubrics of the books edited, the latin text of the book on the soul as well as a glossar
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
4

Grecu, Veronica. "Transparence et ambiguïté de la "semblance" : interpréter et traduire les figures du déguisement au Moyen âge". Poitiers, 2006. http://www.theses.fr/2006POIT5010.

Texto completo da fonte
Resumo:
Malgré le nombre important d'épisodes de travestissement à l'intérieur de la littérature narrative médiévale, le mot "desguisement" n'y est pas fréquemment employé. C'est la "semblance", dont le sens premier est celui de ressemblance, d'image, qui exprime l'apparence trompeuse, la feinte et la nature double. En raison de la relation ambiguë qui unit la copie à son modèle, des multiples modalités de la "semblance", de la fascination qu'elle a pu susciter, de ses nombreuses condamnations aussi, nous nous sommes attachée à analyser les figures de déguisement dans quelques romans français, datant de la fin du XIIe et du début du XIIIe siècle, ainsi que dans leurs adaptations en moyen anglais. Cette étude comparative nous a permis de rendre compte de l'évolution des figures du travestissement car, lors de la traduction, les parcours narratifs de la "semblance" sont à même de recevoir des significations différentes. Cela a mis en évidence la complexité des liens établis entre le texte source et sa traduction/adaptation. L'adaptation littéraire est un "art double"
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
5

Jecker, Mélanie. "La notion de prudence dans la pensée castillane médiévale et moderne (1252-1598) : Du roi Sage au roi Prudent ?" Thesis, Paris 4, 2016. http://www.theses.fr/2016PA040213.

Texto completo da fonte
Resumo:
Ce travail de thèse porte sur la notion de prudence dans la pensée castillane médiévale et moderne, depuis le début du règne d'Alphonse X de Castille, dit « le roi Sage », en 1252, jusqu'à la mort de Philippe II, dit « le Prudent », en 1598. Le choix d'une période longue a permis d'analyser dans toute sa complexité le processus de réception et d'adaptation des doctrines classiques sur la prudence par les traducteurs, commentateurs et penseurs politiques castillans. La thèse montre comment ce concept défini dans les textes de l'Antiquité grecque et latine a nourri leur réflexion sur la double nature, rationnelle et politique, de l'homme : la prudence est en effet la vertu intellectuelle qui définit l'homme comme animal politique, et plus particulièrement, chez Aristote, le gouvernant et le législateur. La transmission, fidèle ou non, de la doctrine aristotélicienne des vertus intellectuelles en général, et de la prudence en particulier, se révèle le lieu d'un affrontement entre deux paradigmes royaux dans la Castille d'alors : face au modèle d'un roi sage (sapiens, sabio) disposant d'un pouvoir absolu, que les monarques successifs s'attachent à maintenir tout au long de la période, la haute noblesse et les maîtres ès arts salmantins posent l'image d'un roi simplement prudent au sens où l'entend Aristote, c'est-à-dire faillible, pour mieux l'inviter à gouverner en s'appuyant sur les élites de son royaume
This PhD thesis deals with the notion of prudence in medieval and modern Castilian thought, from the beginning of the reign of Alfonso X of Castile, known as “the Wise King”, in 1252, until the death of Philip II, called “the Prudent King”, in 1598. The choice of a long period enabled to analyze in all its complexity the process of reception and adaptation of classical doctrines of Prudence by Castilian translators, commentators and political thinkers. The thesis shows how this concept defined in Greek and Latin Antiquity texts nourished their thougt on the dual nature of man (rational and political): Prudence is indeed the intellectual virtue that defines Man as a Political animal ; in Aristotle's Ethics and Politics, this virtue defines more particularly the ruler and the legislator. This study shows how the transmission, faithful or not, of the Aristotelian doctrine of intellectual virtues in general, and of Prudence in particular, was in Castile the place of a confrontation between two royal paradigms: opposite the model of a Wise king (sapiens, sabio) possessing absolute power, which the successive monarchs strove to maintain throughout the period, the high nobility and the Salmantine Masters of Arts proposed the image of a merely prudent ruler. This latest model, defined by Aristotle as being fallible, allowed them to claim their participation in the governance of the Kingdom
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
6

Fairise, Christelle. "Écrire et réécrire la vie de la Vierge en Islande au Moyen âge (XIIIe-XIVe siècles), la "Maríu saga" : étude et traduction". Thesis, Toulouse 2, 2017. http://www.theses.fr/2017TOU20053.

Texto completo da fonte
Resumo:
La Maríu saga est une saga hagiographique anonyme d’origine monastique faisant le récit de la vie de Marie, de sa conception à son Assomption, rédigée en langue vernaculaire et composée entre le dernier tiers du XIIIe siècle et la seconde moitié du XIVe siècle en Islande. Assortie d’une traduction inédite du texte, la présente étude se propose comme une nouvelle approche de la Maríu saga que nous inscrivons dans la longue tradition littéraire et théologique des Vies de la Vierge, des biographies homilétiques mariales tributaires des évangiles apocryphes composées par des moines et théologiens du VIIe au Xe siècle dans l’Empire Byzantin, et que nous situons dans le contexte littéraire et culturel européen médiéval afin de mettre en lumière les enjeux poétiques et doctrinaux que soulève l’acte d’écrire et de réécrire la vie de la Vierge en Islande au Moyen Âge. Pour ce faire, nous envisageons l’œuvre de différents points de vue, d’abord de l’histoire de la réception des textes bibliques et parabibliques, ensuite contextuel et philologique, puis littéraire et enfin théologique. Nous nous employons à montrer à travers son étude poétique et doctrinale que, à l’exemple des vies de Marie médiévales ecclésiastiques, la Maríu saga manifeste des spécificités propres au foyer culturel de son époque : medium entre la littérature et la théologie, l’œuvre est un texte hagiographique narratif qui présente le double intérêt d’être à la fois un témoin de la pratique de la réécriture hagiographique en langue vernaculaire et le reflet du développement dogmatique et de l’évolution de la réflexion théologique sur Marie, et de fait sur le Christ, en Islande médiévale
Maríu saga is an anonymous hagiographic saga relating the story of Mary’s life, from her Conception to her Assumption, written in the vernacular and composed in the monastic milieu between the last third of the thirteenth century and the second half of the fourteenth century in Iceland. Coupled with an unprecedented translation of the text, this dissertation offers a new approach to Maríu saga that I situate within the long literary and theological tradition of the Lives of the Virgin – these Marian biographic homilies which draw on apocryphal gospels were composed by monks and theologians from the seventh to the tenth century in the Byzantine Empire –, and that I put into the European medieval literary and cultural context in order to examine the literary and doctrinal issues raised by the act of writing and rewriting the life of the Virgin in Iceland in the Middle Ages. I successively consider Maríu saga from different perspectives: in a first part, from the history of the reception of biblical and parabiblical texts; in a second part, from an historical and a philological aspect; in a third part, from a literary point of view; and in a fourth part, from a theological angle. My aim is to demonstrate through the study of its poetics and its doctrine that, like the medieval ecclesiastical lives of Mary, Maríu saga bears specific features of its cultural area of its time: medium between literature and theology, this work is a narrative hagiographic text that presents the double interest of being the witness both to the practice of hagiographic rewriting in the vernacular and to the doctrinal development and the evolution of the theological reflection on Mary, and in fact on Christ, in medieval Iceland
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
7

Humphrey, Illo, e Boèce. "De institutione arithmetica et De institutione musica de Boèce : dans l'enseignement scientifique et philosophique du Haut Moyen âge en Neustrie : édition d'un manuscrit du IXe siècle (Paris, BNF, latin 14064), textes et gloses". Paris 10, 2004. http://www.theses.fr/2004PA100020.

Texto completo da fonte
Resumo:
Cette recherche est consacrée entièrement à l'oeuvre scientifique et philosophique de Boèce (480[?]-Pavie). La thèse retrace l'évolution des différentes étapes de l'influence qu'exerça l'enseignement de Boèce sur la nouvelle branche de la culture intellectuelle carolingienne entre 814 et 877. Cet enseignement, appelé par Boèce lui-même "quadruvium" (De arithmecia I, 1 : éd. G. Friedlein, p. 9:28) est essentiellement d'origine pythagoricienne et platonicienne. Dans cette étude sont développés les thèmes suivants : 1° L'enseignement scientifique-philosophique de Boèce, lequel nous a été conservé intégralement dans ses deux traités De institutione arithmetica libri duo et De institutione musica libri quinque, a été destiné non seulement au futur Mathematicus, musicus, geometres, astronomus, mais à l'ensemble des élèves de l'époque de la "correctio", instituée par le célèbre capitulaire Admonitio generalis promulgué le 23 mars 789, quelle que fut la finalité de leurs études respectives. 2° L'art iconographique, architectural et, dans une certaine mesure, la confection des manuscrits, furent effectués selon le même principe fondamental qui régit la formation des intervalles musicaux, à savoir le Régime de l'Octave, caractérisé par le simple rapport diapasonal, c'est à dire binaire. 3° Le concept fondamental du Régime de l'Octave, qui révèle du domaine de l'Epistémologie, est en effet la base de la philosophie des nombres, celle des proportions et par conséquent celle de l'ars musica. 4° Etant donné la présence de gloses rédigées à la 1ere et à la 2e personne du singulier à la fin du prologue du De institutione arithmetica dans cinq manuscrits du IXe siècle, et la glose clé sous forme de subscriptio (". . . Legi opusculum meum") au début du De institutione arithmetica II, 1 (cf. Paris, BNF, latin 14064, f. 37:10-12), on est en droit de déduire que les gloses à la fin du prologue furent écrites à l'intention de Symmaque (i. E. Le dédicataire et "probator" du traité), ce qui prouverait que l'ensemble des gloses en question sont à l'origine de la main de Boèce lui-même (i. E. "auctor"), montrant ainsi l'importance majeure du manuscrit de base de cette étude, en l'occurrence : Paris, BNF, latin 14064 (IXe s. ). L'ouvrage est divisé en trois parties distinctes, réparties sur cinq tomes. Le tome I contient la Bibliographie des ouvrages imprimés et une Sitographie des ouvrages sur Internet, l'Introduction (une étude historique détaillée sur Boèce du triple point de vue intellectuel, prosographique et hagiographique), enfin, un Commentaire. Le tome II contient une Introduction, le Catalogue des manuscrits choisis, l'Edition princeps intégrale des gloses du De institutione arithmetica de Boèce tirées du manuscrit Paris, BNF, latin 14034, f. 1-84r°). Le tome III renferme les appendices critiques annexes : glossaires grec, latin, musicologique, tableaux pédagogiques sur la formation des intervalles musicaux, un glossaire critique de sténographie latine, l'étude paléographique exhaustive du manuscrit de base : Paris, BNF, latin 14064 (IXe s. , f. 1-84r°). Dans le tome III figurent également les planches et les cartes géographiques. Le tome IV contient les Index grec, français, latin ainsi que l'Index des manuscrits mentionnés. Quant au tome V, un Manuel pédagogique, il constitue un appendice contenant l'ensemble des descriptiones scientifiques-philosophiques (i. E. Diagrammes, figures, tableaux pédagogiques, miniatures) de l'ouvrage.
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
8

Bosc, Jean-Louis. "Les auteurs andalous dans les oeuvres médicales montpelliéraines au Moyen Âge. Essai de mise en évidence d'une voie de transmission montpelliéraine". Thesis, Montpellier 3, 2010. http://www.theses.fr/2010MON30031.

Texto completo da fonte
Resumo:
En 1204, le roi d’Aragon devint seigneur de Montpellier. À partir de 1309, la curie apostolique s’installa à Avignon. Sous ces deux patronages, l’Université de médecine connut, de la seconde moitié du XIIIe siècle à la fin du XIVe, sa période la plus florissante. Ce fut la période de plus grande activité littéraire de ses gradués. Après avoir assimilé les œuvres arabes traduites au Mont-Cassin et à Tolède, les maîtres montpelliérains étaient à la recherche de nouveaux textes, tant pour leur enseignement que pour leur exercice, notamment au sein des deux cours. Or la récente intégration à la Couronne d’Aragon des territoires du Levante donnait accès à de nouveaux textes issus d’al-Andalus. Sous l’impulsion des maîtres montpelliérains, prospéra ainsi un second foyer de traduction « espagnol ». L’étude des citations faites par les auteurs médicaux montpelliérains montre que sept œuvres andalouses, traduites en latin entre le XIIIe et le XIVe siècles, sont citées dans une vingtaine d’œuvres montpelliéraines. Certaines d’entre elles, qui datent des XVe et XVIe siècles, prouvent que les textes traduits sont restés pendant des décennies à la disposition des étudiants montpelliérains. Ces traductions ne fournirent qu’une faible proportion des citations d’auteurs andalous trouvées dans les textes montpelliérains. Mais elles associent à l’activité du studium montpelliérain de nouveaux auteurs andalous. Le recours à ceux-ci témoigne du dynamisme de l’Université de médecine au Moyen Âge, qui conduisit ses maîtres vers la terra incognita de nouvelles œuvres andalouses
In 1204, the King of Aragon became Lord of Montpellier. In 1309, the Curia apostolic was installed in Avignon. Under these two patronages, the University of medicine experienced, from the second half of the thirteen century to the end of the fourteenth century, its most flourishing period. It was the period of the greatest literary activity of its graduates. After they had digested the Arabic works translated at Montecassino and Toledo, the Montpellier masters were looking for new texts in order to teach as well as to practise, especially within the two courts. Now the recent integration of the territories of Levante into the Crown of Aragon gave access to new texts from al-Andalus. So, on the impulse of the Montpellier masters, translations flourished in a second « Spanish » place. The study of the quotations made by the medical authors of Montpellier show that seven Andalusian works, translated into latin between the thirteen century and the fourteenth century, are quoted in about twenty works from Montpellier. Some among them, dating from the fifteenth and sixteenth centuries, prove that the translated texts remained at the disposal of the Montpellier students for decades. These translations make up only a small proportion of the quotations of Andalusian authors found in the Montpellier texts. But they associate some new Andalusian authors with the activity of the Montpellier studium. The resort to these authors attest the dynamism of the medical university in the Middle Ages which led its masters to the terra incognita of new Andalusian works
En 1204, el Rey de Aragón se volvió Señor de Montpellier. A partir de 1309, la curia apostólica se instaló en Aviñón. Bajo aquellos dos patrocinios, la Universidad de medicina conoció, desde la segunda mitad del siglo XIII hasta el final del siglo XIV, su periódo más próspero. Fue el periódo de la más gran actividad literaria de sus graduados.Despues de haber asimilado las obras árabes traducidas en el Montecassino y en Toledo, los maestros de Montpellier estaban buscando nuevos textos, tanto para su enseñanza como para su desempeño, particularmente al seno de las dos cortes. Pues la reciente integración de los territorios del Levante a la Corona de Aragón daba el acceso a nuevos textos que provenían de al-Andalus. Bajo el impulso de los maestros de Montpellier, prosperó así un segundo foco « español » de traducción. El estudio de las citas hechas por los autores médicos de Montpellier demuestra que siete obras andalusíes, traducidas al latín entre el siglo XIII y el siglo XIV, están citadas en unas veinte obras de Montpellier. Algunas de aquellas, que datan de los siglos XV y XVI, prueban que los textos traducidos quedaron durante decenios a la disposición de los estudiantes de Montpellier. Aquellas traducciones no produjeron más que una escasa proporción de las citas de autores andalusíes encontradas en los textos de Montpellier. Pero asocian nuevos autores andalusíes a la actividad del studium de Montpellier. El recurso a aquellos da un testimonio del dinamismo de la Universidad de medicina en la Edad Media, que llevó sus maestros hacia la terra incognita de nuevas obras andalucíes
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
9

Roux, Emmanuelle. "Les traductions en moyen anglais de la Somme le roi par frère Laurent, conservées dans les manuscrits e. Musaeo 23 et Corpus Christi College MS 494 : édition critique et étude". Poitiers, 2010. http://www.theses.fr/2010POIT5025.

Texto completo da fonte
Resumo:
Le succès de la somme le roi du frère Laurent s'est aussi révélé à travers le nombre de langues dans lesquelles elle a été traduite, dont le moyen anglais. Parmi les neufs traductions anglaises connues à ce jour, cinq ont été délaissées après la remarquable édition de Nelson Francis, The book of vices and virtues, en 1942. Le projet de recherche dont fait partie cette thèse présentant l'édition de ces deux traductions, veut pallier certaines lacunes dans nos connaissances sur la genèse de ces manuscrits, l'évolution de la langue, les méthodes de traductions etc…
The success of the Somme le roi by friar Laurent is confirmed by the number of languages into which it has been translated, one of which is Midle english. Among the nine translations known today, five were ignored by scholars after the remarkable edition by Nelson Francis in 1942 of the book of vices and virtues. This thesis, presenting the edition of two of these translations, is part of a wider research project which seeks to offset some lacunas in our knowledge about the tradition of these manuscripts, on the evolution of English language, on methods of translation etc…
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
10

Bellenzier, Caterina. ""Bible anglo-normande" e "Bible de Jean de Sy" : volgarizzamenti biblici a confronto. Edizione e studio del libro del "Deuteronomio"". Electronic Thesis or Diss., Sorbonne université, 2024. http://www.theses.fr/2024SORUL048.

Texto completo da fonte
Resumo:
La Bible anglo-normande (B.a.n.) et la Bible de Jean de Sy (BJdS) sont deux traductions bibliques en langue d'oïl du XIVe siècle d'un intérêt considérable, mais encore peu étudiées. La B.a.n. est une traduction anonyme de la Vulgate, transmise par trois manuscrits. Elle représente non seulement l'une des premières versions complètes de la Bible en français, mais aussi peut-être la plus ancienne traduction biblique intégrale en prose produite en Angleterre. Au cours des dernières années, un intérêt renouvelé pour B.a.n. s'est manifesté par l'édition de livres isolés, mais l'œuvre reste en grande partie inédite.La BJdS fait partie d'un projet de traduction intégrale de la Bible en prose commandé par le roi de France Jean le Bon au frère dominicain Jean de Sy. Cependant, le travail de traduction s'est arrêté en 1356, après la capture du souverain à la bataille de Poitiers. L'ouvrage nous est parvenu dans un seul manuscrit incomplet, le ms. Paris, BnF, fr. 15397, chef-d'œuvre de l'enluminure médiévale qui contient uniquement le Pentateuque. Il n'existe à ce jour que des éditions de courts extraits du texte et de la riche glose exégétique qui l'accompagne.L'un des points les plus intéressants est le débat sur la relation entre ces deux traductions de la Bible : si, à la fin du XIXe siècle, S. Berger considère la BJdS comme une excellente réécriture de la B.a.n., en 2007, P. Nobel avance l'hypothèse que les deux ouvrages descendent d'une même source française perdue. D'autres chercheurs, en revanche, affirment l'indépendance des deux bibles, sans toutefois fournir de preuves à l'appui.Notre étude vise à fournir les éditions critiques du livre du Deutéronome de la B.a.n. et de la BJdS et à clarifier la relation entre les deux traductions. Le choix du Deutéronome nous permettra d'examiner un livre de la Bible au caractère hétérogène, qui alterne de courts passages narratifs avec des prescriptions juridiques et religieuses. Le présent travail doit donc être considéré comme un premier pas vers une édition plus complète de deux importantes traductions médiévales de la Bible en français, mais aussi comme une base pour de futures études traductologiques, linguistiques et lexicales.Le ch. 1 propose une contextualisation historique et culturelle des deux traductions, centrée sur leurs milieux de circulation respectifs : l'Angleterre du XIVe siècle et la cour royale de Jean le Bon. On explorera également le vaste commentaire exégétique de la BJdS et la possible relation entre la B.a.n. et une traduction du XIIIe siècle réalisée en Terre Sainte, la Bible d'Acre.Le ch. 2 est consacré à l'étude des rapports entre les deux bibles et leurs sources latines. Au sein de la vaste tradition de la Vulgate, on tentera d'identifier la famille à laquelle appartiennent les modèles latins utilisés comme base de traduction pour la B.a.n. et la BJdS. Les indices textuels compatibles avec une dynamique de révision sur la Vulgate dans les deux branches de la tradition de la B.a.n. seront analysés en détail.Le ch. 3 porte sur la délicate question des rapports entre la B.a.n. et la BJdS. La comparaison avec d'autres traductions, comme la Bible d'Acre et la Bible du XIIIe siècle, permettra d'avoir une vision plus approfondie du problème.Le ch. 4 présente l'examen linguistique des témoins : pour la B.a.n., l'analyse portera principalement sur le ms. L, manuscrit de surface de l'édition ; pour la BJdS, on procédera à une étude préliminaire des traits les plus importants, en l'absence de travaux antérieurs sur la langue du copiste.Une Note aux textes (ch. 5), avec des descriptions codicologiques et l'indication des critères de transcription et de reconstruction textuelle, précède les éditions du livre du Deutéronome de la B.a.n. et de la BJdS (ch. 6). Les deux textes sont accompagnés de commentaires philologiques et littéraires ; pour la seule traduction de Jean de Sy, on fournit également une liste des sources citées dans la glose par le dominicain
The Bible anglo-normande (B.a.n.) and the Bible de Jean de Sy (BJdS) are two 14th-century French biblical translations of considerable interest, but still largely unexplored. The B.a.n. is an anonymous translation of the Vulgate, of which three copies survive. In addition to being one of the earliest extant complete French biblical versions, the B.a.n. is probably the first full prose vernacular Bible produced in England. In recent years, a renewed interest in the B.a.n. has led to the edition of individual books, but the work remains largely unpublished.The BJdS was initially conceived as a full prose translation of the Bible, commissioned by the king of France Jean le Bon to the Dominican friar Jean de Sy. However, it was interrupted in 1356, with the capture of the sovereign at the Battle of Poitiers. The work is preserved in a single acephalous manuscript containing only the Pentateuch, the ms. Paris, Bibliothèque nationale de France, fr. 15397, a well-known masterpiece of medieval illumination. Only small parts of the text and of its rich exegetical gloss have been published so far.The debate on the relation between the two Bibles is a point of special interest: while at the end of the 19th century S. Berger considered the BJdS an excellent revision of the B.a.n., in 2007 P. Nobel suggests that the two translations descend from the same lost vernacular source. Other scholars, on the contrary, affirm the independence of the two works, without providing the support of sufficient evidence.The present study aims to provide a critical edition of the book of Deuteronomy of the B.a.n. and the BJdS and to clarify the relationship between the two Bibles through the comparative analysis of the two translations. The choice of Deuteronomy allows us to examine a book of the Bible which alternates short narrative passages with legal and religious prescriptions, unlike Leviticus, in which the legislative aspect predominates. Moreover, Deuteronomy does not present the reiteration of fixed phrases that turn entire chapters of Numbers into monotonous lists, perhaps less significant from the point of view of translation. The present study is therefore intended as a first step towards a more complete edition of two important medieval French translations of the Bible, as well as a starting point for future linguistic, translation and lexical studies.The first chapter proposes a cultural-historical background of the two Bibles, with a special focus on their circulation contexts: 14th-century England and the royal court of Jean le Bon. It will also explore the BJdS's exegetical gloss and the potential connection between the B.a.n. and a 13th-century translation made in the Holy Land, the so-called Bible d'Acre.The second chapter investigates the relations between the two translations and their respective Latin sources. Within the vast tradition of the Vulgate, we will try to identify to which Latin family the sources used for the redaction of the B.a.n. and the BJdS belong. We will analyse in detail the textual evidence suggesting a revision on the Latin Vulgate in the two branches of the B.a.n. tradition.The third chapter deals with the controversial relationship between the B.a.n. and the BJdS, also through comparison with other medieval translations (Bible d'Acre and Bible du XIIIe siècle).The fourth chapter is dedicated to the linguistic analysis: for the B.a.n., we will mainly examine the ms. L, manuscrit de surface of the edition; for the BJdS, a preliminary study of the most relevant features will be conducted, in the absence of other linguistic studies on the witness.The description of the manuscripts and the explanation of the criteria adopted for the constitutio textus (fifth chapter) precede the critical edition of the book of Deuteronomy in the B.a.n. and the BJdS (sixth chapter). Both editions are followed by commentary notes; after Jean de Sy's text we present a list of the sources mentioned in the gloss
La Bible anglo-normande e la Bible de Jean de Sy sono due volgarizzamenti biblici in lingua d’oïl del XIV secolo di considerevole interesse, ma tuttora scarsamente indagati. La Bible anglo-normande (d’ora in avanti B.a.n.) è una traduzione anonima della Vulgata, trasmessa da tre manoscritti.1 Oltre a costituire una delle prime versioni complete della Bibbia in francese esistenti, la B.a.n. è verosimilmente il più antico volgarizzamento biblico integrale in prosaprodotto in Inghilterra. Negli ultimi anni, un rinnovato interesse per la B.a.n. ha portato all’edizione di singoli libri, ma l’opera rimane in gran parte inedita. Di conseguenza, restano ancora da chiarire aspetti relativi alla collocazione culturale del testo, alle sue fonti e alla circolazione. La Bible de Jean de Sy (BJdS) rientra invece in un progetto di traduzione integrale della Bibbia in prosa commissionato dal re di Francia Jean le Bon al frate domenicano Jean de Sy. Il lavoro fu però interrotto nel 1356, con la cattura del sovrano nella battaglia di Poitiers. L’opera ci è pervenuta attraverso un unico manoscritto acefalo contenente solo il Pentateuco, il ms. Paris, Bibliothèque nationale de France, fr. 15397, conosciuto anche come capolavoro dell’arte libraria medievale. Nonostante la BJdS sia stata definita «la plus gigantesque tentative de traduction française et d'exégèse de la Bible qui ait vu le jour au Moyen Age» (AVRIL 1972, p. 123), ad oggi sono stati pubblicati solo brevi estratti del volgarizzamento e della ricca glossa esegetica che accompagna il testo. Il controverso rapporto tra le due traduzioni bibliche rappresenta un nodo di primario interesse: se alla fine dell’Ottocento Berger ritiene che la BJdS sia un’ottima riscrittura della B.a.n., nel 2007 Nobel avanza l’ipotesi che i due volgarizzamenti discendano dalla stessa fonte volgare andata perduta. Altri studiosi affermano invece l’indipendenza delle due opere, pur senza fornire il supporto di prove. Il presente studio mira a fornire un’edizione critica del libro del Deuteronomio della B.a.n. e della BJdS e a chiarire la relazione tra le due bibbie mediante l’analisi comparativa dei due volgarizzamenti. Il campo d’indagine è circoscritto al Deuteronomio, in quanto sezione completamente inesplorata di entrambe le traduzioni, al contrario della Genesi e dell’Esodo, dei quali sono disponibili per la B.a.n. l’edizione REVOL 2006 e il recente studio di SCHWALLER 2023. La scelta del Deuteronomio consentirà di esaminare un libro della Bibbia dal carattere eterogeneo, che alterna brevi brani narrativi a prescrizioni giuridico-religiose a cominciare dalla rievocazione dei Dieci comandamenti da parte di Mosè (Dt V, 1-21), diversamente dal Levitico, nel quale l’aspetto legislativo è nettamente predominante. Inoltre, il Deuteronomio è esente dalla reiterazione di formule fisse che riducono interi capitoli del libro dei Numeri a monotoni elenchi, forse meno significativi dal punto di vista della traduzione. Invitiamo dunque a considerare il presente lavoro come un primo passo verso un’edizione più completa di due importanti traduzioni medievali della Bibbia in francese, nonché come base per futuri studi traduttologici, linguistici e lessicali. Il capitolo 1 propone un inquadramento storico-culturale delle due traduzioni, con particolare attenzione ai rispettivi contesti di circolazione: l’Inghilterra del XIV secolo e la corte reale di Jean le Bon. Si approfondiranno inoltre l’esteso commento esegetico della BJdSe la potenziale relazione tra la B.a.n. e una traduzione duecentesca confezionata in Terra Santa, la cosiddetta Bible d’Acre (...)
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
Mais fontes

Livros sobre o assunto "Traductions – Moyen âge"

1

Galderisi, Claudio, e Jean-Jacques Vincensini, eds. La traduction entre Moyen Âge et Renaissance. Turnhout: Brepols Publishers, 2017. http://dx.doi.org/10.1484/m.bitam-eb.5.111870.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
2

international, Institut de recherche et d'histoire des textes (France) Colloque. Traduction et traducteurs au Moyen Âge: Actes du colloque international du CNRS. Paris: Éditions du Centre national de la recherche scientifique, 1989.

Encontre o texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
3

Fery-Hue, Françoise. Habiller en latin: La traduction de vernaculaire en latin entre Moyen Âge et Renaissance. Paris: Ecole des Chartes, 2018.

Encontre o texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
4

La traduction entre Moyen Âge et Renaissance: Médiations, auto-traductions et traductions secondes. Turnhout: Brepols, 2017.

Encontre o texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
5

Bonnard, Jean. Traductions de la Bible en Vers Français Au Moyen Âge. Creative Media Partners, LLC, 2018.

Encontre o texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
6

Bonnard, Jean. Traductions de la Bible en Vers Français Au Moyen Âge. Creative Media Partners, LLC, 2018.

Encontre o texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
7

Traductions de la Bible en Vers Français Au Moyen Âge. Creative Media Partners, LLC, 2022.

Encontre o texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
8

Pour une histoire comparée des traductions: Traductions des classiques, traductions du latin, traductions des langues romaines du Moyen Âge et de la première modernité. Paris: École des Chartes, 2012.

Encontre o texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
9

Translations Médiévales : Cinq Siècles de Traductions en Français Au Moyen âge: Étude et Répertoire. Brepols Publishers, 2012.

Encontre o texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
10

Blondheim, D. S. Parlers Judeo-Romans et la Vetus Latina: Étude Sur les Rapports Entre les Traductions Bibliques en Langue Romane des Juifs Au Moyen Âge et les Anciennes Versions. University of Cambridge ESOL Examinations, 2014.

Encontre o texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.

Capítulos de livros sobre o assunto "Traductions – Moyen âge"

1

Hugonnard-Roche, H. "Les traductions du syriaque". In Textes et Etudes du Moyen Âge, 19–49. Turnhout: Brepols Publishers, 2001. http://dx.doi.org/10.1484/m.tema-eb.3.3011.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
2

Brams, J. "Les traductions de Guillaume de Moerbeke". In Textes et Etudes du Moyen Âge, 231–56. Turnhout: Brepols Publishers, 2001. http://dx.doi.org/10.1484/m.tema-eb.3.3019.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
3

Holtz, L. "Traductions médiévales et philologie. Conclusions du Colloque". In Textes et Etudes du Moyen Âge, 495–506. Turnhout: Brepols Publishers, 2001. http://dx.doi.org/10.1484/m.tema-eb.3.3028.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
4

Hissette, R. "Des traductions doubles et Guillaume de Luna ou de Lunis". In Textes et Etudes du Moyen Âge, 257–73. Turnhout: Brepols Publishers, 2001. http://dx.doi.org/10.1484/m.tema-eb.3.3020.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
5

Hasenohr, Geneviève, e Anne-Françoise Labie-Leurquin. "Traductions et commentaires médiévaux du Pater en langue d’oïl : inventaire provisoire". In Bibliothèque d'histoire culturelle du Moyen Âge, 235–48. Turnhout: Brepols Publishers, 2015. http://dx.doi.org/10.1484/m.bhcma_eb.5.103467.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
6

Jacquart, D. "Les manuscrits des traductions de Gérard de Crémone: quelques caractéristiques formelles". In Textes et Etudes du Moyen Âge, 207–20. Turnhout: Brepols Publishers, 2001. http://dx.doi.org/10.1484/m.tema-eb.3.3017.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
7

Vincensini, Jean-Jacques. "Des conditions de possibilité des auto-traductions au Moyen Âge flamboyant". In Bibliothèque de Transmédie, 181–202. Turnhout: Brepols Publishers, 2017. http://dx.doi.org/10.1484/m.bitam-eb.5.112754.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
8

Jeauneau, É. "L’influence des traductions érigéniennes sur le vocabulaire philosophique du Moyen Âge". In Rencontres de Philosophie Médiévale, 157–69. Turnhout: Brepols Publishers, 2000. http://dx.doi.org/10.1484/m.rpm-eb.3.1035.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
9

Nicoud, M. "Les traductions vernaculaires d’ouvrages diététiques au Moyen Âge: recherches sur les versions italiennes du Libellus de conservatione sanitatis de Benedetto Reguardati". In Textes et Etudes du Moyen Âge, 471–93. Turnhout: Brepols Publishers, 2001. http://dx.doi.org/10.1484/m.tema-eb.3.3027.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
10

Agrigoroaei, Vladimir. "Les traductions en vers du Psautier au Moyen Âge et à la Renaissance". In Bibliothèque de Transmédie, 139–58. Turnhout: Brepols Publishers, 2017. http://dx.doi.org/10.1484/m.bitam-eb.5.112752.

Texto completo da fonte
Estilos ABNT, Harvard, Vancouver, APA, etc.
Oferecemos descontos em todos os planos premium para autores cujas obras estão incluídas em seleções literárias temáticas. Contate-nos para obter um código promocional único!

Vá para a bibliografia