Academic literature on the topic 'Moyenne-Casamance (Sénégal)'

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Journal articles on the topic "Moyenne-Casamance (Sénégal)"

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Missohou, A., R. S. Sow, and C. Ngwe-Assoumou. "Caractéristiques morphobiométriques de la poule du Sénégal." Animal Genetic Resources Information 24 (April 1998): 63–69. http://dx.doi.org/10.1017/s1014233900001140.

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Abstract:
RésuméCette étude, qui vise à étudier les caractéristiques morphobiométriques de la poule du Sénégal, a porté sur 1 598 sujets échantillonnés dans deux zones agro-écologiques différentes: la zone de Dahra au centre du Sénégal et la zone de Kolda située en Casamance au sud du pays.Chaque sujet a fait l'objet d'une description par observation directe et d'une pesée. La longueur du tarse a également été objet d'une mesure.La coloration du plumage de la poule Sénégalaise est très variée mais les principales dominantes sont le fauve (13,82%), le blanc (12,39%), le mille-fleurs (8,38%), le blanc et fauve (8,38%) et le fauve hermine (7,85%). Les phénotypes“frisé“et“cou nu“représentent respectivement 0,9% et 1,94% de la population, ce qui correspond aux fréquences 0,5% du gène frisé (F) et 1% du gène cou nu (Na). La peau et les pattes sont surtout blanches mais elles peuvent aussi être jaunes, roses ou bleu acier (pattes).Le poids moyen des sujets est de 1,02±0,337 kg pour une longueur du tarse de 9,21 cm. Le nombre d'oeufs pondus par poule est de 12,4. Ce sont des oeufs en majorité (73%) blancs qui pèsent en moyenne 31,7±3,9 g.
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Ossebi, Walter, Simplice Bosco Ayssiwede, Félix Nimbona, Richard Malou, Augustin Eric Djettin, Mariame Diop, and Ayao Missohou. "Analyse zootechnique et économique des systèmes d’élevage de porcs en Casamance (Sénégal)." Revue d’élevage et de médecine vétérinaire des pays tropicaux 72, no. 1 (May 16, 2019): 13. http://dx.doi.org/10.19182/remvt.31258.

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Abstract:
Afin de mieux cerner les caractéristiques zootechniques et économiques de l’élevage de porc, une étude diagnostique a été conduite de mars à juin 2016 auprès de 324 élevages porcins, sous forme d’enquêtes transversales et rétrospectives dans les trois régions de la Casamance au Sud Sénégal. Les résultats ont montré que l’élevage porcin était pratiqué à la fois par des hommes et des femmes mariés et instruits. Ils étaient majoritairement des ethnies Diola, Mancagne et Balante et associaient l’élevage à l’agriculture, à l’activité privée ou au commerce. Ils évoluaient dans trois systèmes d’élevage différents (traditionnel, semi-intensif ou intensif), avec une nette prédominance du système traditionnel (85,5 % des élevages). Ce dernier était caractérisé par des porcheries traditionnelles améliorées (51,1 %) ou des abris de fortune (28,4 %), où étaient surtout élevés les porcs de race locale (90,4 % des exploitations). La taille moyenne du cheptel était de 19,2 ± 20,1 porcs. Dans 97 % des cas les éleveurs nourrissaient les animaux à partir de déchets de cuisine et de sous-produits agricoles et agro-industriels. L’âge moyen de mise à la reproduction était de 7,6 ± 1,8 mois et la taille moyenne de la portée était de 7,4 ± 2,2 porcelets. Ce sous-secteur d’élevage a un réel potentiel de réduction de la pauvreté car il génère selon les systèmes des revenus nets de 5435 à 7566 FCFA par porc engraissé par an. Néanmoins, le manque de formation des éleveurs, les habitats porcins inadaptés, les contraintes alimentaires et sanitaires restent les principaux facteurs handicapant l’essor de l’élevage porcin dans cette région. Il serait utile de trouver des voies alternatives d’amélioration des conditions d’habitat, d’alimentation et de suivi sanitaire des porcs, accompagnées d’une meilleure organisation et d’un renforcement de capacité des producteurs et des autres acteurs de la filière porcine.
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Demba, Sarr Ngagne, Toffène Diome, and Mbacke Sembene. "Variability and genetic structuring of Sitophilus zeamais according to agroecological zones in Senegal (West of Africa)." South Asian Journal of Experimental Biology 9, no. 2 (September 26, 2019): 56–63. http://dx.doi.org/10.38150/sajeb.9(2).p56-63.

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Abstract:
Maize plays a socio-economic role in Senegal. However, it is considerably damaged by Sitophilus Zeamais, a beetle of the Curculionidae. Areas likely to favor the survival or extinction of Sitophilus zeamais can be identified because genetic diversity influences the adaptability of the individual. Our study aims to highlight a possible variation and structuring of Sitophilus zeamais according to five agroecological zones (AEZ) in Senegal, namely Nord Bassin Arachidier (NBA), Sud Bassin Arachidier (SBA), Sénégal Oriental Haute Casamance (SOHC), Basse Moyenne Casamance (BMC) and Zone Sylvo-Pastorale (ZSP). The purpose of this study is to reduce crop losses by recommending to farmers peas where the insect is reluctant to survive. So far, genetic studies on this insect have traced its phylogeny and its geographical distribution in Africa in general. Senegal has never been specifically studied. To achieve this goal, 89 individuals were captured in the 5 zones. The exploitation of the cytochrome B gene corresponding to these individuals revealed a high genetic diversity in the NBA, SBA, and SOHC and low in BMC and ZSP, but also a genetic structuring of the insect according to agroecological zones. Thus, the agroecological zones of the NBA, the SBA and the SOHC are favorable to its survival, while those of the BMC and the ZSP limit its expansion.
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Mbaye, Tamsir, Ababacar Ndiaye, Mamadou Sow, Mamadou Diallo, Dioumacor Fall, Daouda Ngom, Mouhamed Charrahabil, Saliou Ndiaye, and Aminata Beye. "Caractéristiques de la végétation herbacée de trois jeunes plantations de baobabs (Adansonia digitata L.) en Moyenne et Haute Casamance, Sénégal." Revue d’élevage et de médecine vétérinaire des pays tropicaux 73, no. 3 (September 23, 2020): 213–20. http://dx.doi.org/10.19182/remvt.36314.

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Abstract:
L’étude a été réalisée dans les régions de Kolda et de Sédhiou, en Haute et Moyenne Casamance, dans de jeunes plantations de baobabs (Adansonia digitata L.) installées en 2014 pour raccourcir le cycle de production afin de réduire la pression exercée sur les populations adultes de baobabs, de plus en plus menacées. L’objectif était d’évaluer l’influence des plantations de baobabs sur la diversité et la production de biomasse du tapis herbacé selon les localités. Les plantations ont été constituées de parcelles clôturées de 0,5 hectare chacune, subdivisées en trois blocs. Chaque bloc a été subdivisé en quatre sous-blocs. Dans chaque sous bloc, un relevé floristique a été effectué selon la méthode de Braun-Blanquet. Parallèlement, d’autres relevés ont été réalisés dans des parcelles non clôturées (témoins) avoisinant les plantations. La récolte de la biomasse herbacée s’est faite dans des placettes de 32 mètres carrés, précédemment délimitées pour l’inventaire floristique, avec cinq prélèvements aux quatre coins et au milieu. La flore globale inventoriée comprenait 63 espèces réparties en 41 genres et 17 familles, dont 40 espèces à Dianabo, 38 à Sénoba et à Saré Modika, et 46 dans la zone témoin. L’indice de Shannon, avec 1,19 à Dianabo, 1,16 à Sénoba et 1,13 à Saré Modika, et l’indice d’équitabilité, avec 0,62 à Dianabo et Saré Modika et 0,60 à Sénoba, ont très peu différé d’une plantation à l’autre et de la zone témoin où ils ont été respectivement de 1,23 et 0,63. La phytomasse obtenue a été respectivement de 2,85, 6,6 et 5,1 tonnes de matière sèche par hectare respectivement à Dianabo, à Sénoba et dans les parcelles témoins.
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Camara, Boubacar, Saboury Ndiaye, Mamadou Abdoul Ader Diedhiou, Arfang Ousmane Kémo Goudiaby, Maimouna Kande, Fatimata Fall, and Daouda Ngom. "Croissance et Développement de <i>Carapa procera</i> DC. sur différents types de terreau en pépinière en Basse Casamance (Sénégal)." International Journal of Biological and Chemical Sciences 17, no. 3 (August 24, 2023): 1006–19. http://dx.doi.org/10.4314/ijbcs.v17i3.20.

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Abstract:
L’espèce Carapa procera est une plante à usage multiples dont l’huile est très prisée par la population locale. Cette étude avait pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance de la germination, la croissance et le développement de C. procera en condition de pépinière sur différents types de terreaux. Les semences de provenances différentes (Bignona et Oussouye) ont été utilisées. La moitié de chacune des lots a été trempée dans l’eau de robinet pendant 24 h. Un dispositif expérimental en bloc randomisé avec 12 traitements et quatre répétitions a été installé. Le substrat utilisé est le terreau de Khaya senegalensis (Desr.) A. Juss. mélangé avec du sable à des proportions différentes. Les paramètres tels que la taille des noix, la germination, la croissance et la biomasse végétale ont été évalués. Il ressort des résultats que, les graines provenant d’Oussouye sont plus petites (12,92 g en moyenne) que celles provenant de Bignona (19,61 g en moyenne). Le taux de germination, est plus important pour les graines provenant de Bignona (30,55%) comparait aux graines provenant d’Oussouye (26,38%). Le terreau pur a donné les meilleurs résultats pour tous les autres paramètres étudiés. Quel que soit le traitement, il n’existe pas de différence significative (p=0,96) pour la biomasse sèche feuilles et tige. Le même constat a été fait pour la biomasse racinaire (p=0,61). Ainsi, pour avoir une bonne croissance des plants les semences provenant d’Oussouye sont les mieux conseillées et comme substrat le terreau pur de Khaya senegalensis. English title: Growth, and Development of Carapa procera DC. On different types of potting soil in the nursery in Lower Casamance (SENEGAL) Carapa procera is a multipurpose plant whose oil is highly prized by the local population. This study aims to contribute to a better knowledge of the germination, growth and development of C. procera in nursery conditions on different types of soil. Seeds from different origin (Bignona and Oussouye) were used. Half of each batch was soaked in tap water for 24 h. A randomized block experimental design with 12 treatments and four repetitions was installed. The substrate used is the compost of Khaya senegalensis (Desr.) A. Juss. mixed with sand in different proportions. Parameters such as nut size, germination, growth and plant biomass were evaluated. The results show that the seeds from Oussouye are smaller (12.92 g on average) than those from Bignona (19.61 g on average). The germination rate is higher for seeds from Bignona (30.55%) compared to seeds from Oussouye (26.38%). Pure potting soil gave the best results for all the other parameters studied. Whatever the treatment, there is no significant difference (P=0.96) for the leaf and stem dry biomass. The same observation was made for root biomass (P=0.61). Thus, to have a good growth of the seedlings the seeds coming from Oussouye are the best advised and as substrate the pure compost of Khaya senegalensis.
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Diatta, Athanase, Mohamed Mahamoud Charahabil, and Landing Ndiaye. "Effet de l’apiculture sur les Plantations d’anacardiers (Anacardium Occidentale L.) dans les Regions de Sedhiou et Kolda au Sud du Senegal." European Scientific Journal, ESJ 19, no. 24 (August 31, 2023): 222. http://dx.doi.org/10.19044/esj.2023.v19n24p222.

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Abstract:
La filière anacarde occupe une place importante dans la vie socioéconomique des paysans des pays producteurs. Au Sénégal, cette filière se heurte à plusieurs contraintes qui inhibe son essor. Face à ces contraintes, les ruches ont été introduites dans plantations d’anacardiers afin de booster la production de l’espèce et augmenter les revenus des producteurs. L’objectif de la présente étude est de contribuer à une meilleure compréhension de l’effet des ruches sur les plantations d’anacardiers dans les régions de Sédhiou et de Kolda au sud du Sénégal. Méthodes d’études : La comparaison entre les deux systèmes de production (plantation sans et avec ruche) a été faite sur la base du ratio floral, du rendement en noix de cajou, de leur qualité et de la rentabilité économique. Cette dernière a été évaluée en trois années successives (2019, 2020 et 2021). De l’analyse des résultats, ressort que les plantations d’anacardiers avec ruches ont enregistré les ratios floraux les plus élevés, soit en moyenne 8,5% à Sédhiou et 7% à Kolda contre 6% et 5% pour les plantations sans ruches respectivement dans les mêmes localités. Aussi, les anacardiers des plantations avec ruches de Sédhiou et Kolda produisent respectivement en moyenne 2,75 kg.arbre-1 et 2 kg.arbre-1 contre 1,75 kg.arbre-1 et 1,5 kg.arbre-1 dans les plantations sans ruches. L’importance de la présence des abeilles dans les plantations d’anacardiers a été notée sur la qualité des noix à Sédhiou comme à Kolda avec des Kernel Out-turn Ratio (KOR) respectifs de : 52 contre 50 lbs et 51,5 contre 49,8 lbs. Sur le plan économique, les plantations apicoles de Kolda sont en moyenne plus rentables de quatre cent quatre-vingt mille quatre cent seize virgule six cent soixante-sept (480416,667 FCFA) que celles sans ruches. Le même scénario est observé au niveau des plantations avec ruches et sans ruches de Sédhiou où le différentiel économique des trois années de suivi de production est chiffré à six cent vingt-sept mille neuf cent seize virgule six cent soixante-sept (627916,667 FCFA). Conclusion : L’apiculture dans les plantations de cajou s’est avérée être une source de revenu additionnel surtout favorable pour les producteurs. Elle permet une meilleure amélioration de la productivité et de la qualité des noix d’anacardiers en Casamance. The cashew sector occupies an important place in the socio-economic life of farmers in producing countries. In Senegal, this sector faces several constraints that inhibit its development. Faced with these constraints, hives have been introduced into cashew tree plantations in order to boost the production of the species and increase the income of producers. The objective of this study is to contribute to a better understanding of the effect of hives on cashew plantations in the regions of Sédhiou and Kolda in southern Senegal. Study methods: The comparison between the two production systems (plantation without and with hive) was made on the basis of the floral ratio, cashew nut yield, quality and economic profitability. The latter was assessed in three successive years (2019, 2020 and 2021). From the analysis of the results, it appears that cashew plantations with hives recorded the highest floral ratios, i.e. on average 8.5% in Sédhiou and 7% in Kolda against 6% and 5% for plantations without hives. respectively in the same localities. Also, the cashew trees of the plantations with hives of Sédhiou and Kolda produce respectively on average 2.75 kg.tree-1 and 2 kg.tree-1 against 1.75 kg.tree-1 and 1.5 kg.tree-1 in plantations without hives. The importance of the presence of bees in the cashew tree plantations was noted on the quality of the nuts in Sédhiou as in Kolda with respective Kernel Out-turn Ratio (KOR) of: 52 against 50 lbs and 51.5 versus 49.8 lbs. On the economic plan, Kolda's beekeeping plantations are on average four hundred and eighty thousand four hundred and sixteen point six hundred and sixty-seven (480,416.667 FCFA) more profitable than those without hives. The same scenario is observed at the level of plantations with hives and without hives of Sédhiou where the economic differential of the three years of production monitoring is calculated at six hundred and twenty-seven thousand nine hundred and sixteen point six hundred and sixty-seven (627916.667 FCFA). Conclusion: Beekeeping in cashew plantations has proven to be a particularly favorable source of additional income for producers. She allows a better improvement of the productivity and the quality of cashew nuts in Casamance.
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Ndiaye, Saboury, Arfang Ousmane Kémo Goudiaby, Ismaïla Dieme, Ouleyematou Ndiaye Diagne, Mamadou Ba, and Kemokho Makanera. "Effets de la combinaison des biostimulants foliaires et racinaires sur la croissance et la production du poivron (<i>Capsicum annuum</i> L.) en Basse Casamance, Sénégal." International Journal of Biological and Chemical Sciences 17, no. 5 (October 29, 2023): 1960–70. http://dx.doi.org/10.4314/ijbcs.v17i5.15.

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Abstract:
L’agriculture sénégalaise est confrontée à une réduction des performances du maraichage due à une baisse de la fertilité des sols depuis plusieurs décennies. Cette baisse de fertilité était causée par l’utilisation intensive des engrais chimiques. L’objectif général de cette étude était de contribuer à l’amélioration du rendement du poivron à travers l’utilisation des biostimulants. Un dispositif en bloc aléatoire complètement randomisés a été utilisé avec quatre répétitions et neuf traitements. Les paramètres étudiés étaient : le nombre de feuilles des plantes, la hauteur des plantes, les dates de floraison 50 et 100%, le diamètre au collet, le rendement, la longueur et le diamètre des fruits et la hauteur des plantes. Les résultats obtenus ont montré que les traitements T8 ont permis d’enregistrer les meilleurs résultats pour les nombres de feuilles, le diamètre au collet et la hauteur des plantes avec les moyennes respectives de 39,37±23,05 fls, 7,63±1,71 mm 10,80±2,01 cm. Pour ce qui est de la floraison 50%, le traitement T3 a donné le meilleur résultat avec une moyenne de 63,27 et pour la floraison 100% T9 a dominé avec une moyenne de 74,69. Le traitement T1 (140,23±36,16 g) a enregistré le rendement moyen le plus élevé. La longueur moyenne des fruits la plus élevée a été notée au niveau du traitement T6 (70,48±4,86 mm. En ce qui concerne le diamètre moyen des fruits, le traitement T2 (58,19±3,65b mm) a donné le meilleur résultat. Senegalese agriculture is facing a reduction in market gardening performance due to a decline in soil fertility over the last few decades. This decline in fertility is caused by the intensive use of chemical fertilisers. The general objective of this study was to help improve pepper yields through the use of biostimulants. A completely randomized block design was used with four replications and nine treatments. The parameters studied were: number of plant leaves, plant height, flowering dates 50 and 100%, collar diameter, yield, fruit length and diameter, plant height, flowering dates 50 and 100% and number of leaves. The results obtained showed that treatments T8 gave the best results for the number of leaves, diameter at the crown and plant height with respective averages of 39.37±23.05 fls, 7.63±1.71 mm 10.80±2.01cm. For 50% flowering, treatment T3 gave the best result with an average of 63.27 and for 100% flowering T9 dominated with an average of 74.69. Treatment T1 (140.23±36.16g) recorded the highest average yield. The highest average fruit length was recorded in treatment T6 (70.48±4.86mm. In terms of average fruit diameter, treatment T2 (58.19±3.65b mm) gave the best result.
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Ndiaye, Ababacar, Tamsir Mbaye, Daouda Ngom, Mamadou Ousseyni Ly, and Diegane Diouf. "Fonctionnement Hydrique du Baobab (Adansonia digitata L.) en Moyenne et Haute Casamance (Sénégal)." European Scientific Journal ESJ 15, no. 3 (January 31, 2019). http://dx.doi.org/10.19044/esj.2019.v15n3p292.

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Mbaye, Tamsir, Fatou Gning, Dioumacor Fall, Ababacar Ndiaye, Daouda Ngom, Mahani Cisse, and Saliou Ndiaye. "Effet du greffage horticole et de l’inoculation mycorhizienne sur la croissance du baobab (Adansonia digitata L.) en Moyenne et Haute Casamance (Sénégal)." European Scientific Journal ESJ 15, no. 36 (December 31, 2019). http://dx.doi.org/10.19044/esj.2019.v15n36p507.

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Dissertations / Theses on the topic "Moyenne-Casamance (Sénégal)"

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Mane, Albert. "Approche de la culture balant (moyenne et basse Casamance, sud Sénégal) : société, maladie, thérapie, pouvoir." Paris 5, 1989. http://www.theses.fr/1989PA05H029.

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Abstract:
L’ethnonyme "balant" n'est pas une exclusivité "senegalo-casamancaise" ; les "balant" se rencontrent également en Guinée-Bissau. Sur le terrain, donc, le chercheur est en présence d'un vaste ensemble social dont la disparité culturelle a, nul doute, incite les auteurs de documents coloniaux à divers types de démarches. Sur la carte, la région de "Casamance" était une sorte d'appendice méridional resserre entre la Gambie et la Guinée-Bissau. Cette vaste région du sud Sénégal a donné naissance à deux nouvelles régions : Ziguinchor et Kolda. La raison de cette étude est consécutive aux circonstances de la maladie de notre père victime d'une tumeur cérébrale, en 1972. Les différentes thérapies modernes et traditionnelles qu'il a dû suivre avant de recouvrer la sante nous ont amené à centrer son intérêt sur trois principaux axes : maladie, sante, thérapie, chez les "bi-jaa", un sous-groupe "balant". Elle dégage un certain nombre de points communs caractéristiques de la cure, en Afrique traditionnelle, à la fois, situe la médecine traditionnelle, en milieu dit "animiste", a un point d'impact entre la science et la foi. Elle a cherché à cerner l'interprétation de la maladie et des rites thérapeutiques, du système économique et politique, des rites et cérémonies collectives, de certains aspects de la vie sociale et de la notion du pouvoir, chez les "bijaa" de "Casamance"
The ethnological name "Balant" is not a Senegalese speciality. We also meet "balant" people in Guinea-Bissau. Therefore concerning the ground the research worker is in the presence of one vast social entirety which cultural disparity has incited without any doubt the authors of colonial documents to diverse types of approaches. On the map the "Casamance" region was a kind of southern annexed confined between Gambia and Guinea-Bissau. This spacious region of south Senegal has given birth to two new regions: Ziguinchor and Kolda. The motive of this study is consecutive to the circumstances of our father's disease, who has been down with a cerebral tumour, in 1972. The different modern and traditional courses of treatments he had to follow before to regain health have brought us to centre its interest on three principal axises: disease, health, therapy, among the "bi-jaa" an under-group of the "Balant" people. It draws a certain number of typical common points of the cure in traditional Africa at one and the same time situates the traditional medicine in indigenous or "animistic" circle to an impact point between the knowledge and the faith. It had try to encircle the interpretation of disease and therapeutic rites, the political and economic system, the rites and collective ceremonies, the certain sights of social life and of the power idea among the "bi-jaa" people of "Casamance"
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Barry, Mamadou Alimou. "Décentralisation et migration internationale : un modèle de développement local en Moyenne Casamance au Sénégal ?" Electronic Thesis or Diss., université Paris-Saclay, 2024. http://www.theses.fr/2024UPASK015.

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Abstract:
Le Sénégal est connu comme un pays d'immigration et d'émigration. Ses émigrés sont présents dans les différents continents. Depuis son indépendance, de multiples découpages territoriaux se sont opérés. Si le but est de réduire les inégalités de développement entre les régions, on observe encore sur le terrain des disparités. La décentralisation et la migration n'ont pas encore résolu la problématique de l'aménagement du territoire et de la dynamique entre les espaces.Malgré l'insuffisance de données statistiques officielles à l'échelle de la Moyenne Casamance, trois approches ont permis d'arriver à des résultats. Il s'agit de la documentation, des entretiens qualitatifs et quantitatifs (questionnaire adressé aux ménages, des guides d'entretien adressés à l'ensemble des acteurs) et de relevés de points de GPS pour la cartographie couplée à des photographies et des observations de terrain.En Moyenne Casamance, cette recherche analyse comment migration internationale et décentralisation peuvent constituer un modèle de développement local. Les acteurs agricoles, les migrants, les ONG, les élus locaux et les associations font de la région un espace dynamique malgré l'insuffisance des infrastructures et le conflit casamançais. Nos résultats de terrain montrent que les migrants sont parmi les acteurs qui jouent un rôle important dans la reconstruction et dans la recomposition du territoire. Leurs envois de fonds permettent de soulager les familles et sont utilisés presque dans tous les secteurs. Les migrants de retour sont des acteurs qui participent à la recomposition et au développement local de leur pays d'origine de leur investissement. Ils mettent au service de leur communauté leur expérience migratoire et sont créateurs d'emploi. Son espace frontalier présente des avantages qui passent par l'échange de flux de personnes, de biens, de marchandises, de transports et culturels. Ces derniers doivent être mis au profil pour résoudre le déséquilibre territorial entre les régions et le problème du conflit avec les pays frontaliers, en l'occurrence la Gambie et la Guinée-Bissau. Le département de Sédhiou a longtemps été rattaché à celui de Kolda. C'est en 2008 qu'il est érigé en région et depuis 2013, une réorganisation territoriale s'est opérée. La région de Sédhiou, vu sa position géographique et son caractère rural, connaît des difficultés sous diverses formes (administratives, accès aux infrastructures sociales et à l'emploi, etc.). Pour une cohésion territoriale, les acteurs doivent travailler de manière étroite pour arriver à un aménagement équilibré et équitable. Les activités agricoles sont essentiellement pratiquées durant la saison des pluies. En saison sèche, l'activité agricole est moins pratiquée à cause d'une insuffisance d'infrastructures. L'anacarde et la banane sont les secteurs agricoles qui réunissent le plus d'acteurs en GIE et en exploitation familiale. Le département de Goudomp regorge plus de potentialités en termes d'activités agricoles, suivi de celui de Sédhiou et de Bounkiling
Senegal is known as a country of immigration and emigration. Its emigrants are present in different continents. Since Senegal's independence, multiple territorial divisions have taken place. If the aim is to reduce development inequalities between regions, disparities still exist on the ground. Decentralization and migration have not yet solved the problem of spatial planning and the dynamics between spaces.Despite the lack of official statistical data at the Casamance Mean level, three approaches have led to results. These include documentation, qualitative and quantitative interviews (questionnaire addressed to households, interview guides addressed to all actors) and GPS point surveys for mapping coupled with photographs and field observations.In Average Casamance, this research analyzes how international migration and decentralization can constitute a model of local development. Agricultural actors, migrants, NGOs, local elected officials and associations make the region a dynamic space despite the lack of infrastructure and the Casamance conflict. Our field results show that migrants are among the actors who play an important role in the reconstruction and restructuring of the territory. Their remittances provide relief to families and are used in almost all sectors. Return migrants are actors who participate in the restructuring and local development of their country of origin of their investment. They put their migratory experience at the service of their community and are job creators. Its border area has advantages through the exchange of flows of people, goods, goods, transport and culture. These need to be profiled in order to resolve the territorial imbalance between the regions and the conflict with the border countries, in this case Gambia and Guinea-Bissau. The department of Sedhiou has long been attached to that of Kolda. It was established in 2008 as a region and since 2013, a territorial reorganization has taken place. The Sédhiou region, given its geographical position and rural character, is experiencing difficulties in various forms (administrative, access to social infrastructure and employment, etc.). For territorial cohesion, actors must work closely to achieve balanced and equitable development. Agricultural activities are mainly practiced during the rainy season. In the dry season, agricultural activity is less practiced because of a lack of infrastructure. Cashew and banana are the agricultural sectors that bring together the most actors in EIG and family farming. The department of Goudomp has more potential in terms of agricultural activities, followed by that of Sédhiou and Bounkiling
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