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Journal articles on the topic 'Fleurs – Dans la littérature – 19e siècle'

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Espeut, Marc. "Histoire botanique du genre Viola et de la famille des Violaceae." Le Journal de botanique 101, no. 1 (2022): 2–28. http://dx.doi.org/10.3406/jobot.2022.2367.

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Abstract:
Les violettes sont des fleurs connues dans la littérature depuis l’Antiquité gréco-romaine. Ce travail retrace l’histoire botanique du genre Viola depuis Théophraste jusqu’à la dernière classification phylogénétique APG 4. Les pensées furent regroupées pour la première fois avec les violettes durant le 16e siècle mais le genre Viola dans sa conception actuelle n’apparut qu’au début du 18e siècle avec Tournefort. Ce genre fut longtemps regroupé dans d’autres familles et ce n’est qu’un siècle plus tard, en 1802, que la famille des Violaceae fut créée. Une vingtaine des plus importantes classifications sont analysées pour voir évoluer le concept de Violaceae depuis le 16e siècle jusqu’à nos jours ainsi que la diversité et le nombre croissant de taxons.
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2

Burg, Gaëlle. "Lire la littérature médiévale en classe de français langue étrangère : une utopie ?" Swiss Journal of Educational Research 43, no. 1 (April 14, 2021): 129–38. http://dx.doi.org/10.24452/sjer.43.1.10.

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Abstract:
Si le corpus littéraire traditionnellement utilisé dans l’enseignement secondaire et supérieur du FLE emprunte le plus souvent à la littérature des 19e, 20e et 21e siècles, plus rarement aux œuvres du 16e, 17e et 18e siècle, que dire des textes plus anciens, ceux du Moyen Âge ? Les recensions montrent qu’ils sont totalement ignorés. Notre article voudrait défendre l’intérêt d’un enseignement de la littérature médiévale en FLE et soutenir les enseignant·e·s en leur fournissant des pistes d’activités efficaces permettant aux apprenant·e·s de dépasser les difficultés que suppose une lecture littéraire authentique. Pour ce faire, nous inscrivons notre démarche dans le sillage des méthodologies de l’approche globale des textes écrits (Moirand, 1979), et de la lecture interactive (Cicurel, 1991).
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Manning, Gerald F. "Lorna Berman and Irina Sobkowska-Ashcroft. Images and Impressions of Old Age in the Great Works of Western Literature (700 B.C.-1900 A.D.). Lewiston, New York 14092: The Edwin Mellen Press, 1987, pp. 399, U.S. $69.95." Canadian Journal on Aging / La Revue canadienne du vieillissement 9, no. 1 (1990): 68–71. http://dx.doi.org/10.1017/s0714980800016111.

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Abstract:
RÉSUMÉCe condensé analytique résume les traits de caractère et les attitudes associés au vieillissement et tels que dépeints dans les plus illustres ouvrages de la littérature occidentale, à partir du tout début des temps jusqu'au terme du 19e siècle. Les titres sont catalogués alphabétiquement suivant les noms d'auteurs et chaque entrée contient quelques notes biographiques sur celui-ci et une synthèse de ses travaux. De plus, chaque texte contient un résumé décrivant le rôle des personnes âgées tel qu'interprété dans l'ouvrage. Des index placès au début du condensé permettent au lecteur de vérifier la fréquence avec laquelle certains traits de caractère reviennent, les différentes attitudes des auteurs, et le nombre et le genre de travaux qui touchent le troisième âge, de siècle en siècle et d'un bout à l'autre du monde.
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Dimitroulia, Titika. "Les multiples réécritures de la littérature policière française en Grèce." Historical Review/La Revue Historique 14 (April 27, 2018): 71. http://dx.doi.org/10.12681/hr.16275.

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Abstract:
Cet article se propose d’étudier, à travers une approche culturelle et sociologique, mais aussi sémiotique, les multiples formes de traduction de la littérature policière française en Grèce, depuis le 19e jusqu’au 21e siècle. Sans aucune ambition d’exhaustivité, il examine la traduction interlinguale et intersémiotique de la littérature policière française, en essayant de reconstituer l’histoire d’un transfert culturel important et de repérer les hybridations auxquelles ce transfert a conduit, comme par exemple la rencontre du genre populaire grec des bandits avec les antihéros de la modernité, tel Fantômas ou Arsène Lupin, apparus en France au début du 20e siècle. Du feuilleton au roman-cinéma et de l’écran a la bande dessinée, l’ histoire de cette rencontre met en évidence la complexité des échanges culturels mais aussi la centralité de la traduction dans la communication littéraire mondiale.
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Burg, Gaëlle. "La littérature médiévale en FLE : un corpus à réévaluer." Swiss Journal of Educational Research 44, no. 3 (December 14, 2022): 378–87. http://dx.doi.org/10.24452/sjer.44.3.7.

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Abstract:
Le corpus littéraire traditionnellement utilisé dans l’enseignement secondaire et supérieur en FLE emprunte le plus souvent à la littérature des 19e, 20e et 21e siècles, plus rarement aux œuvres du 16e, 17e et 18e siècle et presque jamais aux textes du Moyen Âge. Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer : l’inaccessibilité apparente de ces textes, la barrière représentée par la langue ancienne, une méconnaissance des enseignant·e·s à l’égard de cette littérature, son absence dans les manuels ou encore un point aveugle de la recherche en didactique des langues étrangères. Cet article propose une analyse du corpus littéraire enseigné en FLE (secondaire et supérieur en France, Allemagne et Suisse) et propose des pistes pour l’élaboration d’une didactique du texte ancien en classe de FLE.
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Vandendriessche, Eric. "Variabilité culturelle de la numératie. Quelques points d’entrée dans la littérature ethnomathématique." Statistique et société 4, no. 1 (2016): 51–55. https://doi.org/10.3406/staso.2016.989.

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Abstract:
L’ethnomathématique désigne aujourd’hui, de manière générale, l’étude des usages culturellement spécifiques des concepts et savoirs mathématiques, et tout particulièrement ceux élaborés hors du champ savant et institutionnel. Si on peut en déceler les prémices dans le champ de l’anthropologie et celui des mathématiques du 19e siècle, c’est véritablement dans les années 1970/ 80 que sont publiés les travaux fondateurs de ce jeune champ interdisciplinaire (Zaslavsky 1973, D’Ambrosio 1985, Ascher & Ascher 1986, Gerdes 1986…). Les systèmes de numération, de calcul, et de mesure, et leurs usages dans divers contextes culturels, de tradition orale en particulier, ont été le sujet d’un grand nombre de travaux d’ethnomathématiques, mais aussi de disciplines en relation avec ce champ, telle que l’anthropologie, voire les sciences cognitives. L’objectif de cet article est d’offrir au lecteur quelques points d’entrée dans ces nombreux travaux, et de donner un aperçu des questions qu’ils posent. Nous terminons avec une bibliographie variée pour que chaque lecteur puisse y trouver une référence propre à susciter son intérêt particulier.
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Landry, Michelle. "Esquisse d’une genèse de la société acadienne1." Recherche 54, no. 2 (September 6, 2013): 305–23. http://dx.doi.org/10.7202/1018283ar.

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Abstract:
Les interprétations de la société acadienne reposent souvent sur une vision essentialiste de la nation, présupposant les fondements d’une société dans la période pré-déportation, soit avant le milieu du 18e siècle. Cet article vise à expliciter le processus d’édification nationale qui s’est plutôt produit dans la deuxième moitié du 19e siècle à partir de la construction d’une référence, comme le propose Fernand Dumont. La nouvelle élite lettrée formée par l’établissement d’un collège classique développa de nouveaux modes d’interprétation à partir des écrits arrivés de l’extérieur et mettant en scène les déportations du 18e siècle. Il aura donc fallu une médiation par l’avènement de cette littérature et du premier journal de langue française pour que se développe le sentiment collectif de former une communauté d’histoire dépassant les liens familiaux et les liens de proximité et que se déploient les idéologies permettant aux membres du groupe de se projeter collectivement dans l’avenir. La cristallisation des repères et des symboles consolidant la cohérence d’ensemble et le caractère national des Acadiens devint particulièrement apparente à partir du premier projet collectif, la première Convention nationale.
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Macris, Spiros. "Un Baudelaire flamand : la traduction des Fleurs du Mal par Bert Decorte (1946)." Partie 2 – Les dessous de la créativité 62, no. 3 (March 19, 2018): 565–84. http://dx.doi.org/10.7202/1043949ar.

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Abstract:
La première traduction néerlandaise complète desFleurs du Malest due au poète et traducteur flamand Bert Decorte (1915-2009). Publiée en 1946, la traductionDe bloemen van den boozedate de la seconde moitié des années 1930 et accompagne les débuts du jeune poète. La traduction se révèle remarquable par le travail sur la forme (mètre et rime) et le rythme. L’importance accordée au mètre induit des stratégies de traduction modulées en fonction des contraintes métriques. On observe, par ailleurs, des transpositions qui relèvent de l’appropriation de sens.Cette appropriation met en évidence l’autre versant du processus créatif à l’oeuvre dans la traduction. Celle-ci dépend du développement des ressources de la langue et de la littérature néerlandaises dans une Belgique où les francophones, qui dominaient tous les aspects de la vie économique, politique, sociale et culturelle, ont maintenu jusqu’à la fin duxixe siècle la vision d’un pays fondamentalement monolingue. La littérature flamande doit s’imposer en tant que littérature autonome face à son influente voisine, ce qui passe d’abord par un apport flamand à la littérature française (Verhaeren, Maeterlinck, etc.), puis par la conversion d’une inspiration française, où Baudelaire joue un rôle pivot, pour lui donner une expression flamande (Van Langendonck et K. van de Woestijne). Les relations littéraires avec les Pays-Bas suivent une évolution similaire. La traduction desFleurs du Mal, comme l’oeuvre poétique de Decorte, est reçue en Flandre comme le prolongement moderne de cet effort d’émancipation. La traduction doit ses traits caractéristiques à cette relation étroite d’où elle fait émerger un Baudelaire réellement flamand.
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Armianov, Gueorgui. "L’amour et la sexualité dans les variétés non-standard bulgares." Acta Universitatis Lodziensis. Folia Litteraria Romanica, no. 16 (May 19, 2021): 95–103. http://dx.doi.org/10.18778/1505-9065.16.09.

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Abstract:
L’article propose un regard critique sur le vocabulaire lié à l’amour, à l’acte sexuel, aux personnes impliquées dans des relations amoureuses, aux étapes et aux rôles dans le jeu de l’amour. L’analyse porte sur une période de plus de 100 ans – de la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours en passant par l’époque du régime communiste. Pendant cette période, le vocabulaire spécifique argotique et familier lié à l’amour et au sexe a subi d’importants changements, tant au regard de la richesse des mots et de leurs significations, qu’au regard de l’origine, de la diffusion et de l’utilisation de ces unités lexicales. L’emploi dans le cinéma, la littérature, les chansons populaires, les médias et même dans le discours politique officiel des termes argotiques est aussi étudié. Une attention particulière est accordée à la désargotisation de plusieurs lexèmes et à leur intégration progressive dans le langage familier et la pratique langagière de personnes de tous les âges, professions et statuts sociaux.
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Vaillant, Alain. "Baudelaire, artiste moderne de la « poésie-journal »." Études littéraires 40, no. 3 (February 15, 2010): 43–60. http://dx.doi.org/10.7202/039243ar.

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Abstract:
Depuis les premières années de la Monarchie de Juillet jusqu’aux avant-gardes fin-de-siècle, la poésie a dû trouver un asile précaire dans les journaux parisiens et dans la petite presse littéraire. Or, le support médiatique n’offre pas seulement aux poètes un mode de diffusion conforme aux attentes culturelles de l’époque, mais il marque de son empreinte particulière et reconnaissable l’esthétique de la littérature post-romantique, l’infléchissant dans une direction qui aurait été inimaginable sans lui, la « modernité ». Telle est l’hypothèse que cet article se propose d’étayer, grâce à l’étude exhaustive de toutes les prépublications en périodiques des futurs poèmes des Fleurs du mal de Baudelaire. Cette étude permettra de tirer un double enseignement. Sur le plan diachronique, elle changera sensiblement la physionomie et le sens de l’oeuvre baudelairienne, l’inscrivant dans une dynamique historique et collective qui fait évidemment défaut aux recueils de 1857 et de 1861.
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Δημητρούλια, Τιτίκα. "Ο μεταφραστής Γιώργης Σημηριώτης: στοιχεία κοινωνιογραφίας." Σύγκριση 29 (November 8, 2020): 16–69. http://dx.doi.org/10.12681/comparison.24653.

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Abstract:
Le traducteur Yiorgos Simiriotis: éléments de sociographieNotre recherche se propose de présenter le poète et dramaturge Yiorgos Simiriotis en tant que traducteur prolifique de la littérature française et européenne, dont les traductions continuent à être lues et représentées jusqu’ a nos jours. Etant plus ou moins ignoré par les historiens de la littérature néohellénique, a largement contribué à l’ enracinement de la poésie française du 19e et du début du 20e siècle en Grèce et, par la, à l’enrichissement du champ littéraire néo-hellénique lui-même. Notre approche se situe sans les domaines de l’histoire et de la sociologie de la traduction de tendance bourdieusienne et nous examinons Simiriotis traducteur en tant que sujet historique, surdéfini par son habitus et agissant dans un champ, celui de la littérature, régi par des antagonismes divers.Dans un premier temps, nous allons exposer les résultats de notre recherche archivistique, qui nous a permis de restituer la vie et l’œuvre du traducteur invisible que fut pendant longtemps Simiriotis, malgré la popularité de ses traductions. Puis, nous allons essayer d’expliquer son trajet et aussi la survie de son œuvre, en proposant des données qui puissent servir à la sociographie complète de son itinéraire traduisant dans le futur.
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Dmitrieva, Ekaterina. "Les prémisses du transfert culturel dans les sciences humaines russes du XXe siècle: la contribution de Vladimir Stasov." Jangada: crítica | literatura | artes 1, no. 17 (August 6, 2021): 270–90. http://dx.doi.org/10.35921/jangada.v1i17.402.

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Abstract:
En Russie, la « poétique historique », qui est étroitement liée au nom d'Alexandre Veselovski (1838-1906), a profondément façonné l'histoire de la littérature comparée. La puissante figure de Veselovski a en même temps remis dans l’ombre les activités de ses prédécesseurs et de savants partageant les mêmes idées, dont le critique d`art Vladimir Stasov. Celui-ci, jouissant d'une autorité incontestable dans des domaines très éloignés de la théorie de l'emprunt, fut également auteur d`un certain nombre d` études, semi-oubliées aujourd'hui, dans lesquelles, tout en défendant l`idée de l'art national, il tente en même temps de prouver la continuité de l'art russe par rapport à l'art asiatique. La question est de savoir comment l'exigence d'identité (samobytnost1) dont Stasov se montre un grand adepte, pouvait être liée dans son esprit à la conviction de la composante orientale de cette identité. Comment l'idée cosmopolite et l'idée nationale peuvent-elles être corrélées ? et quelles sont les composantes étrangères qui sous-tendent l'identité nationale ? Cette dernière question nous amène à nous demander sur les prémisses lointaines de la théorie des transferts culturels qui sont à chercher, par ailleurs, en Russie du 19e siècle.
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Béres, Norbert. "„Román, ’s mi jobb a’ Románnál” – a román népszerűsítésének stratégiáiról." Magyar Könyvszemle 134, no. 3 (2018): 283–99. http://dx.doi.org/10.17167/mksz.2018.3.283-299.

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Abstract:
L’auteur de la présente étude se propose de reconstruire les pratiques éditoriales, publicitaires et de diffusion des collections de roman aux 18e–19e siècles. Il est notoire que le tournant du siècle est la période de la conquête de la prose en langue hongroise et de l’essor quantitatif du roman. L’accroissement spectaculaire du nombre des romans publiés a rendu nécessaire l’établissement d’un régime de financement et de diffusion, ainsi que la mise en place de techniques publicitaires efficaces. Les types de textes correspondant à cette logique – le ’rapport’, ’l’avis’, la ’recension’ et enfin le ’compte-rendu’ – illustrent la sortie de l’activité publicitaire de la sphère privée: les attraits des livres déjà publiés (ou en cours de publication) y sont détaillés pour capter l’attention d’un public très large. Il est indiscutable que la diffusion et la commercialisation de cette marchandise qu’est le livre devient une préoccupation majeure des éditeurs de l’époque. Les annonces et les comptes-rendus parus dans les périodiques ont non seulement contribué à la diffusion plus efficace des produits, mais ils ont également créé la possibilité d’un discours critique littéraire. Afin de pouvoir interpréter dans son contexte la promotion de la prose et le triomphe du roman au tournant des 18e–19e siècles, il convient de se servir des méthodes que nous fournit la sociologie de la littérature.
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Suso López, Javier. "Littérature française et formation esthétique et morale dans les manuels de français de la fin du 19e siècle." Documents pour l'histoire du français langue étrangère ou seconde, no. 24 (December 1, 1999): 205–21. http://dx.doi.org/10.4000/dhfles.3025.

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Flandreau, Marc. "Les règles de la pratique. La Banque de France, le marché des métaux précieux et la naissance de l'étalon-or 1848-1876." Annales. Histoire, Sciences Sociales 51, no. 4 (August 1996): 849–72. http://dx.doi.org/10.3406/ahess.1996.410891.

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Abstract:
Dans quelle mesure les règles formelles d'une organisation monétaire influencent-elles les comportements, et dans quelle mesure la combinaison de ces comportements définit-elle l'organisation ? Ou encore, est-il possible de qualifier les pratiques des agents et des institutions sans faire référence aux règles du jeu, ou de comprendre ces mêmes règles sans être attentif aux pratiques qu'elles génèrent ou à l'autonomie qu'elles accordent ? Cet essai propose quelques éléments de réponse au travers de l'étude des interactions entre la Banque de France et le marché du métal précieux, et de leurs transformations entre 1848 et 1876.La littérature considérable sur les « règles du jeu » du système monétaire international au cours du 19e siècle (Bloomfield, 1959) procède en général en identifiant des principes de fonctionnement supposés universels qui auraient régi les relations monétaires entre les nations. Par rapport à cet idéal type, les particularités nationales, liées à des provisions légales, à des spécificités techniques, ou à une situation géographique donnée sont alors interprétées au moins comme des curiosités, souvent comme des déviations, plus généralement comme des violations des « règles du jeu ».
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Bibimoune, Aicha, and Samia Chergui. "Vegetal Ornamentation on Marble in the ‎Ottoman Palace, Aziza Bey of Algiers: An Identification of the Artistic Origin." Journal of Islamic Architecture 8, no. 1 (June 20, 2024): 254–68. http://dx.doi.org/10.18860/jia.v8i1.23661.

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Abstract:
Identifier l'origine artistique de l'ornementation végétale sur marbre caractérisant le palais Aziza Bey est devenue un enjeu important dans une recherche sur l'architecture ottomane à Alger. Ce palais, dont la construction remonte au XVIe siècle , représente un merveilleux héritage architectural d'une époque bien connue pour les échanges culturels entre les deux rives de la Méditerranée. Suivant une approche originale, cette étude vise à apporter une réponse à cette question à l'aide de l'observation, de la littérature et de la numérisation (photogrammétrie, CAO). Nous nous sommes concentrés sur l'ornementation végétale de quelques portes et encadrements de fenêtres en marbre à l'intérieur du palais afin de les interpréter selon deux contextes complémentaires : métaphysique et paramétrique. Cette recherche a révélé des résultats totalement inédits concernant l'origine orientale de l'ornementation florale, spécifiquement anatolienne, composée de Rumi et Hatayi. De plus, l’origine occidentale des ornements de fruits, de fleurs et de feuillages est spécifique à la Renaissance italienne. Ces deux registres se caractérisent par des expressions symboliques très significatives pour chaque culture.
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Berghmans, Claude. "Approches thérapeutiques énergétiques chez des guérisseurs : regard phénoménologique et clinique." Hegel N° 4, no. 4 (January 18, 2024): 276–88. http://dx.doi.org/10.3917/heg.134.0276.

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Abstract:
Les recherches sur les thérapies complémentaires et alternatives se développent progressivement dans le champ médical et psychologique et regroupent de nombreuses approches. Les pratiques de soins énergétiques, encore peu connues, sous-tendent l’existence d’un champ d’énergie indéterminé autour du corps. Elles attirent l’attention des anthropologues depuis les années soixante, mais également des patients qui augmentent grandement les consultations chez ces praticiens. Il est très ardu d’aborder ces notions sous un angle scientifique, en raison d’un manque de méthodes et d’un espace épistémologique encore peu fourni. De ce fait, c’est sous un angle phénoménologique, que nous allons aborder cette question, qui va consister, après avoir présenté un encadrement théorique sur l’histoire de ces approches et quelques grilles de lecture explicatives, à analyser ces pratiques thérapeutiques de guérisseurs énergéticiens. Pour cela, d’un point de vue méthodologique, nous allons capitaliser le discours et les représentations de 12 guérisseurs à l’aide d’entretiens exploratoires et d’analyses de contenu thématique, que nous allons regrouper sous des thèmes centraux en fonction de leur fréquence d’apparition dans les discours. Les résultats mettent en lumière le concept central d’énergie vitale déjà présent dans la littérature du 19e siècle et les manipulations de celui-ci par les guérisseurs, en soulignant les concepts de chakras, de soins non locaux, de prière, de visualisation, de force des émotions et de ressenti du thérapeute, que l’on retrouve dans la littérature spécialisée. Les thématiques du diagnostic et du soin via les mains du guérisseur, ainsi que les limites et le champ déontologique de ces pratiques apparaissent aussi dans le discours comme thématiques importantes. Cette recherche embryonnaire de terrain doit donner lieu à une étude englobant un nombre plus important de praticiens afin de faire émerger des hypothèses de travail sur les processus thérapeutiques et l’efficacité de ces approches.
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Melka, Francine. "L’image de la littérature française dans renseignement en Hollande au 19e siècle: le cas des auteurs des 17e et 18e siècles." Documents pour l'histoire du français langue étrangère ou seconde, no. 24 (December 1, 1999): 175–86. http://dx.doi.org/10.4000/dhfles.3020.

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Pomeranz, Kenneth. "IS THERE AN EAST ASIAN DEVELOPMENT PATH? LONG-TERM COMPARISONS, CONSTRAINTS, AND CONTINUITIES." Journal of the Economic and Social History of the Orient 44, no. 3 (2001): 322–62. http://dx.doi.org/10.1163/156852001320123119.

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Abstract:
AbstractMuch literature normalizes a North Atlantic pattern of development, and sees a regionally specific "East Asian" path in the 20th century. However, development patterns in core regions of Europe and East Asia were surprisingly similar until almost 1800, and Europe's divergence thereafter was shaped by exceptional resource bonanzas. East Asian growth has been less-resource-intensive, and based on different social ideas. Recently, "East Asian" growth has spread to coastal China, but China's interior poses greater challenges; current interest in more resource-intensive, state-centered development strategies for those regions (which resemble those predicted by Gerschenkron) is thus unsurprising, but environmentally and socially risky. La plus grande partie de la littérature sur l'Asie de l'Est prend comme modèle le développement économique et social du Nord-Atlantique, insistant également sur un chemin spécifiquement "Est-Asiatique" qui a été suivi par la region dans le 20e siècle. Néanmoins, l'histoire du développement économique dans les regions centrales de l'Europe est semblable à celle de L'Asie de l'Est, jusqu'au début du 19e siècle. La divergence de l'Europe après 1800 se déterminait comme résultat d'un accès exceptionnel aux ressources naturelles permettant une sur-croissance économique ininterrompue. La croissance en Asie de l'Est était nettement moins dependante sur l'acces aux ressources, et fût basée sur un système d'idées sociales très différent. Plus récemment, le modèle "Est-Asiatique" de croissance économique est apparu en Chine littorale, mais non à l'interieur du pays. L'intérêt actuel des stratégies du développement (tres semblables, d'ailleurs, à celles prevues par Gerschenkron) basées sur l'accès aux ressources, et organisées autour de l'intervention centralisée de l'état dans ces régions n'a rien de surprenant, mais pose en même temps des risques très graves pour l'environnement et pour la société dans les régions de l'intérieur.
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Wang, Ying. "The Supernatural as the Author's Sphere: Jinghua Yuan's Reprise of the Rhetorical Strategies of Honglou Meng." T'oung Pao 92, no. 1 (2006): 129–61. http://dx.doi.org/10.1163/156853206778553234.

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Abstract:
AbstractThis study investigates the similarities between Li Ruzhen's nineteenth-century novel Jinghua yuan and Cao Xueqin's eighteenth-century masterpiece Honglou meng in terms of their artistic experimentation, by its focus on Li's appropriation of Cao's rhetorical strategies. It places the two novels in the context of vernacular literature in the mid- and late Qing period and attributes the disappearance of the "pseudo-oral" narrator in both novels to the dramatization of the narration and the establishment of a supernatural realm as the sphere of the author. The rhetorical strategies employed in Honglou meng, and subsequently evoked in Jinghua yuan, are not, as this study intends to show, the sporadic engagements of the supernatural seen in earlier novels. Instead, they are sophisticated mechanisms at work in both the model and its imitation. In comparing the similarities of rhetoric in these two novels, this essay emphasizes Li Ruzhen's artistic creativity by highlighting his critical responses to Honglou meng and his ingenuity in re-using Cao Xueqin's techniques. Cette étude examine les similitudes entre deux romans, le Jinghua yuan composé au 19e siècle par Li Ruzhen et le chef-d'œuvre de Cao Xueqin, le Honglou meng, qui date du siècle précédent, concernant leurs aspects expérimentaux dans le domaine artistique; pour ce faire elle se concentre sur la façon dont Li Ruzhen s'est approprié les stratégies rhétoriques de Cao Xueqin. L'article replace les deux romans dans le contexte de la littérature vernaculaire d'au milieu et de la fin des Qing, et attribue la disparition du narrateur "pseudo-oral" dans les deux œuvres à la dramatisation de la narration et à l'instauration d'un domaine surnaturel constituant la sphère de l'auteur. Comme entend le montrer cet essai, les stratégies rhétoriques employées dans le Honglou meng et reprises plus tard dans le Jinghua yuan ne se limitent pas à des interventions sporadiques du surnaturel comme dans les romans plus anciens. On a au contraire affaire à des mécanismes sophistiqués mis en œuvre tant dans le modèle que dans son imitation. La comparaison des similitudes rhétoriques dans les deux romans permet de mettre l'accent sur la créativité artistique de Li Ruzhen en mettant en lumière sa réponse critique au Honglou meng et l'ingéniosité avec laquelle il reprend à son compte les techniques de Cao Xueqin.
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Bergot, C. "Des idées reçues à l’épidémiologie de la schizophrénie en Afrique sub-saharienne." European Psychiatry 30, S2 (November 2015): S93—S94. http://dx.doi.org/10.1016/j.eurpsy.2015.09.399.

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Abstract:
La schizophrénie dans les sociétés traditionnelles africaines est depuis longtemps sujet d’interrogations multiples et de fantasmes divers. Mais tandis que les représentations traditionnelles de la maladie mentale en Afrique sub-saharienne sont bien connues des anthropologues et des ethnopsychiatres, il semble important de les réinterroger au filtre de la société africaine contemporaine. De même, ne serait-il pas temps de rediscuter certaines représentations occidentales idéalisées, selon lesquelles la schizophrénie serait rarissime en Afrique et les malades y seraient mieux pris en charge par la communauté ? Dans une deuxième partie, nous étudierons la littérature internationale concernant l’épidémiologie de la schizophrénie dans le monde, plus particulièrement en Afrique. Des premières enquêtes d’Emil Kraepelin à Java à la fin du 19e siècle, aux comités internationaux mandatés par l’Organisation mondiale de la santé pour la rédaction du DSM IV-R, et plus récemment du DSM 5, en passant par les données publiées par des psychiatres africains, nous ferons le point sur les données épidémiologiques concernant la schizophrénie en Afrique de l’Ouest. Nous verrons quelles sont les disparités géographiques et socioéconomiques [1]. Ces données seront toutefois à nuancer : sont-elles réellement interprétables au regard du contexte culturel et social des pays concernés ? La proportion de personnes effectivement prises en charge reste minime et le recensement des individus atteints de troubles psychiques ne peut dès lors être qu’approximatif. Malgré l’insuffisance de statistiques officielles, les soignants travaillant en Afrique sub-saharienne confirment au fil des personnes rencontrées l’existence incontestable de troubles psychiques sévères, comme la schizophrénie. Ils y observent une même triade symptomatologique, ne différant que par l’expression clinique du délire, influencé par le vécu, social et culturel, des personnes. Ils témoignent du quotidien des malades africains, fait d’enchaînements et de maltraitance. L’accès aux soins est un parcours du combattant pour les familles. Cela s’illustre dans les faits par des durées extrêmement élevées de psychose non traitée.
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AL AUBALI, Dr Fatima, and Sana Sana. "L’IMPORTANCE DE LA CULTURE ET DES TEXTES LITTÉRAIRES DANS LA TRADUCTION LA CULTURE DEVRAIT-ELLE ÊTRE TRADUITE ?" JOURNAL OF ADVANCES IN LINGUISTICS 5, no. 1 (November 25, 2014): 548–54. http://dx.doi.org/10.24297/jal.v5i1.2739.

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Abstract:
Le truisme dans les études relatives à la traduction est le dilemme entre la culture de la langue d’origine et la culture de la langue cible. Le traducteur qui s’y consacre pour mener à bien son devoir, doit en premier lieu reconnaitre le type de textes à traduire. Reconnaissant le type de textes, le traducteur sera en mesure de s’attaquer aux cultures une fois qu’il/elle décide de choisir le type du texte. Ainsi, cet article présente une étude descriptive de la traduction de textes littéraires de l’anglais en arabe et en français, en utilisant différentes scènes tirées des œuvres de Shakespeare qui ont été traduites par des traducteurs éminents dans ces deux dernières langues. Cet article décrit les études de fond, des contextes et des procédures de recherche ainsi que les différentes approches de la traduction. Il aborde ensuite certaines questions de recherche à savoir :1- La traduction sera-elle acceptée par la nouvelle communauté de lecteurs ?2- En quoi la relation entre la culture et la traduction est-elle importante ?Il est donc impératif de sonder la littérature de Goethe jusqu’à nos jours. Selon cette enquête, les paramètres des études de traduction dépassent les limites de la langue pour inclure des types de textes, les fonctions de la culture de la langue d’origine à celle de la langue cible. Les théoriciens de la traduction ont montré leur intérêt dans les aspects culturels de la traduction dès le 19e siècle. Cela implique que le but de la traduction est d’enrichir la langue cible à la fois culturellement et linguistiquement. Afin d’éviter les malentendus, les traducteurs doivent faire non seulement attention au contenu lexical, et syntaxique mais aussi aux idéologies, aux valeurs, ainsi qu’aux modes de vie relatifs impactés par la culture abordée. Par conséquent, les traducteurs doivent bien connaitre leurs publics lecteurs.Mots-clés : culture – traduction – sémiotique – familiarisation – étrangéisation - source (origine)
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Didi, R., A. Marin, J. C. Girod, L. Nicolleau, and D. Maltaverne. "Clinique des pathologies médicolégales du sommeil." European Psychiatry 29, S3 (November 2014): 574–75. http://dx.doi.org/10.1016/j.eurpsy.2014.09.266.

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IntroductionPsychiatrie et médecine légale se côtoient devant les Assises. Si les meurtres au cours du sommeil sont rares (3 cas en 30 ans d’expertise pénale), ce phénomène est connu de longue date - 19e siècle (Fodéré, Lutaud, Brouardel, Briand, Chaudé, Casper).Objectifs– reconnaître et dépister les pathologies du sommeil capables de conduire à de tels drames souvent interprétés de manière erronée ;– au regard des données neurophysiologiques, comprendre ces comportements moteurs nocturnes non REM à la frontière de la comitialité :– L. Nobili–Milan,– Tassinari–Bologne ;– évoquer l’irresponsabilité pénale devant l’état hypnoïde, meurtrier en proposant l’article 122.1 ou 122.2 du Code pénal ;– – maintenir un esprit critique d’expert et s’entourer d’avis spécialisés (somnologique, neurologique, neurophysiologique) avant de conclure un rapport qui risque de conduire le prévenu à 20 ans de réclusion criminelle.Méthodologie– à partir de trois dossiers de meurtre au cours du sommeil, d’une analyse électrophysiologique, de la littérature, deux pathologies émergent dans la transition sommeil (non REM)–veille :– le somnambulisme,– la confusion de l’éveil ;– ces états meurtriers sont sauvages, violents, complexes, automates, inexplicables, sans motif conscient, avec au réveil une amnésie totale ou partielle ;– le prévenu face à ces comportements se retrouve devant les Assises condamné alors que la doctrine devrait conduire à l’irresponsabilité.Discussion– des critères médico-légaux ont été définis par Bonkalo au 5e Meeting international de Forensic Science–Toronto 1969 ;– les actes impulsifs, insensés, survenant au cours de la transition sommeil lent-veille s’inscrivent dans le cadre des parasomnies caractérisées par des éveils incomplets ;– les générateurs de ces comportements sont les mêmes que ceux de l’épilepsie fronto-limbique ;– le cerveau est capable de générer des états dissociés avec éveil de certaines structures cortico-sous-corticales et sommeil du lobe préfrontal ;– le sommeil et l’éveil peuvent se côtoyer dans le temps et l’espace sur le cortex.Conclusions– dans ce type d’affaire criminelle la répression prédomine ;– l’expert aux Assises est souvent bafoué, voire humilié ;– la méconnaissance des avocats, des magistrats, des experts, des jurés conduit à des décisions qui s’opposent au Code pénal ;– pourtant dans son manuel de médecine légale, Lutaud (1886) rappelait : « Le somnambule endormi peut conduire à des actes criminels et n’en conserver aucun souvenir à son réveil. Il en résulte que, comme l’aliéné, il ne saurait être responsable des actions commises pendant son sommeil ».
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Vaillant, Alain. "La littérature, entre livre et périodique (19e–21e siècles)." Journal of European Periodical Studies 4, no. 2 (December 31, 2019). http://dx.doi.org/10.21825/jeps.v4i2.10809.

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Abstract:
Il est habituellement entendu que la littérature est destinée à la publication en livre, qui seule confèrerait à l’auteur sa vraie légitimité. Or cette vision traditionnelle fausse la réalité historique: non seulement une masse écrasante de textes ‘littéraires’ est publiée exclusivement dans les périodiques, mais, dans le cas spécifique de la France, la presse reste pendant la plus grande part du 19e siècle le mode privilégié de publication. Même si, dans les premières décennies du 20e siècle, les relations vont se rééquilibrer entre le périodique et le non-périodique, cette hégémonie provisoire du périodique dans la communication littéraire joue un rôle déterminant dans l’émergence de ce qu’il est convenu d’appeler la ‘modernité’: au point qu’on peut soutenir, malgré l’idée reçue, que la littérature est alors devenue, à son corps défendant, un phénomène médiatique. C’est donc une réinterprétation globale de l’histoire littéraire, considérée par le prisme des modes de publication, qui est ici esquissée, aussi bien du point de vue de ses fondements théoriques que, plus concrètement, de sa périodisation pour les 19e–21e siècles. *** It is usually understood that literary publication is intended for books, which alone would confer on the author true legitimacy. However this traditional view distorts historical reality: not only an overwhelming mass of ‘literary’ texts is published exclusively in periodicals, but also, in the specific case of France, the press remains for most of the nineteenth century the privileged mode of publication. Even though, in the first decades of the twentieth century, relations will have found a new balance between periodical and the non-periodical forms, the provisional hegemony of the periodical in literary communication plays a decisive part in the emergence of what is conventionally known as ‘modernity’: to the point that it may be argued, despite the common misconception, that literature has become, against its own will, a media phenomenon. Thus, it is a global reinterpretation of literary history that is sketched here, seen through the prism of publication modes, both from the point of view of its theoretical foundations and, more concretely, of its periodization for the nineteenth to twenty-first centuries.
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Marchal, Hugues. "L’artefact de la distance." Fabula-Lht : Le Partage des disciplines, no. 8 (May 16, 2011). http://dx.doi.org/10.58282/lht.263.

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Abstract:
Resume :Contribution à une réflexion sur le rôle de l’interdisciplinarité dans les études littéraires, cette étude cherche à attirer l'attention sur la manière dont œuvres et auteurs organisent leurs propres voisinages avec des domaines réputés distants de la littérature, saisie en tant que champ académique, et sur l'artefact que constitue dès lors la projection d'une cartographie disciplinaire universitaire sur l'espace de la création. On en juge à travers trois exemples : l'occultation de la poésie scientifique du 19e siècle dans l'histoire littéraire, le commentaire d'une épigraphe de Balzac et la lecture d'un texte de Michaux.
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Harvey, Cynthia. "Les Fleurs du Mal ou le « fantastique moderne »." AmeriQuests 11, no. 1 (February 17, 2014). http://dx.doi.org/10.15695/amqst.v11i1.3897.

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Abstract:
Si une vague fantastique a déferlé en France au cours de la première moitié du XIXe siècle, comme toutes les modes, le fantastique fut bientôt démodé. Néanmoins, il demeura bien vivant, en se transformant, jusqu’à la fin du XIXe siècle et au-delà. Dans Le conte fantastique en France. De Nodier à Maupassant , P.-G. Castex retrace une continuité de la tradition fantastique allant des romantiques de 1830 à Lautréamont, Villers de l'Isle-Adam et Maupassant, le fantastique se modifiant et se reniant d’une génération à l’autre sous diverses influences (le progrès de la psychiatrie et de l'électromagnétisme, le développement du spiritisme ou l’évolution du goût littéraire). Castex ne limite pas le fantastique à un seul genre littéraire ni même à la littérature, le reconnaissant tantôt dans la peinture de Delacroix ou de Boulanger, dans la caricature de Ramelet, dans l’opéra (Robert le Diable), le ballet (La Sylphide), la musique instrumentale (La Symphonie fantastique) et même dans la virtuosité de Paganini. Mais il ne va pas jusqu’à présenter les Fleurs du Mal comme une œuvre fantastique . Au carrefour du romantisme, du Parnasse, du symbolisme, l’auteur des « Correspondances » et de « L’Albatros » suscite une glose abondante, mais l’aspect fantastique de l’œuvre attire peu l’attention. Pourtant, Claude Pichois, dans l’édition de La Pléiade (1975), affirme qu’« un fantastique moderne » naît avec Baudelaire. Quelques critiques, comme Rosemary Lloyd qui s’intéresse à l’influence d’Hoffmann sur Baudelaire, ont abordé l’aspect fantastique de cette œuvre inclassable. D’autres, comme Walter Benjamin, soulignent la parenté de Baudelaire avec Edgar Allan Poe. Mais la question de la spécificité du fantastique baudelairien est loin d’être résolue, notamment en ce qui concerne la modernité de ce fantastique, et surtout la forme qu’il prend dans Les Fleurs du Mal. C’est ce que je me propose d’explorer.
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Avcı, Cansu. "LA CRISE IDENTITAIRE DANS LA LITTÉRATURE POSTCOLONIALE : L’EXEMPLE DE MON CŒUR À L’ÉTROIT." Folklor Akademi Dergisi, October 2, 2024. https://doi.org/10.55666/folklor.1497529.

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Le colonialisme continuant à partir de la seconde moitié du 19e siècle est un processus où un État domine d’autres nationalités et communautés de façon politique, culturelle, religieuse et économique en dépassant ses propres frontières. Pourtant, le post-colonialisme couvrant de la deuxième moitié du 20e siècle à nos jours est un mouvement et une façon de penser émergeant et étudiant les effets politiques, économiques et culturels avec des théories de philosophie, de sociologie, de physiologie et de littérature après que la période coloniale s’est terminée. Dans ce cadre, les auteurs postcoloniaux focalisant sur les régions et les nations colonisées questionnent l’existence d’un sujet colonisé avec les thèmes tels que le racisme, l’identité nationale, l’altérité, la solitude, l’exil et l’ethnicité. Ces écrivains reflètent également dans leurs œuvres, avec une perspective critique, la complexité de langue et de culture, les tensions politiques et religieuses des gens venus des colonies, de plus comment ils forcent à s’adapter à la nouvelle vie. Dans ce contexte, Jean-Marc Moura qui contribue à l’introduction des théories postcoloniales dans les régions francophones souligne que ces auteurs francophones dépassant les frontières s’expriment à travers la diversité linguistique et culturelle avec leurs ouvrages. De cette façon, ils véhiculent une identité riche et évolutive. Marie NDiaye, L'un des écrivains remarquables de la littérature française actuelle, se fait remarquer dans ses œuvres à la fois par sa représentation des figures féminines et par sa capacité à donner voix aux migrants opprimés venant des pays colonisés et exilés. En remportant les prix Femina et Goncourt, l’auteure occupe une place importante dans le monde de la littérature. L’objectif de cette étude est d’analyser, selon la théorie postcoloniale de Jean Marc Moura, la problématique identitaire des personnages ayant des difficultés à vivre dans les pays colonisés dans l’œuvre Mon cœur à l’étroit (2007) de Marie Ndiaye.
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Debaene, Vincent. "Anthropologie et littérature." Anthropen, 2019. http://dx.doi.org/10.17184/eac.anthropen.090.

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Evoquer les rapports entre anthropologie et littérature, c'est un peu ouvrir la boîte de Pandore, en raison de la plasticité des deux termes en présence, particulièrement du second, en raison également de la charge affective dont ils sont investis. Le simple rapprochement des deux notions est invariablement porteur d'une réflexion sur la nature même de l'anthropologie et a souvent valeur polémique, ce qui explique en retour les réactions virulentes qu'il peut susciter. Qu'on prétende montrer la porosité de l'ethnologie et de la littérature ou qu'on veuille au contraire prémunir l'anthropologie de toute corruption littéraire, il s'agit toujours pour l'ethnologue de s'interroger sur sa propre pratique et de la définir. Il faut pourtant essayer d'y voir clair, et pour cela partir des études qui traitent effectivement de cette question en essayant d'abord d'y mettre de l'ordre. On peut distinguer trois cas ou trois façons d'articuler littérature et anthropologie: les études anthropologiques qui prennent la littérature orale ou écrite pour objet; les réflexions épistémologiques ou historiques qui envisagent la littérature et l'anthropologie comme des discours et s'interrogent sur les rapports que ces discours peuvent entretenir; les travaux, menés ou non par des anthropologues, qui cherchent un savoir anthropologique dans des œuvres considérées comme littéraires. La première de ces trois formes de mise en rapport n'est pas en tant que telle problématique; elle consiste à examiner dans une perspective anthropologique la littérature en tant qu'activité symbolique et culturelle valorisée par une société donnée. C'est à ce titre que la littérature orale est objet d'ethnologie depuis longtemps. On pourra seulement noter que les travaux qui, selon les mêmes principes, prendraient pour objet la littérature écrite des sociétés modernes sont plus rares. A cela il y a deux raisons évidentes: la production comme la consommation de littérature écrite sont très majoritairement solitaires et privées et se prêtent mal à une observation ethnographique classique. Cela n'a pas empêché certains anthropologues de refuser cette exclusion, par exemple en rétablissant la continuité entre tradition orale et poésie moderne (Casajus 2012) ou en proposant une ethnographie de la création littéraire, qui s'attache à la matérialité des pratiques des écrivains, aux formes de subjectivation par l'écriture ou à la sacralité propre à l'œuvre littéraire dans les sociétés modernes (Fabre 1999, 2014). La troisième ensemble de travaux décèle dans des corpus reconnus comme littéraires une ressource anthropologique. Là encore, il faut distinguer entre, d'une part, les études qui identifient dans les textes les jeux et les conflits entre formes culturelles hétérogènes (orale vs écrite, sacrée vs profane...) (c'est l'objet d'un courant des études littéraires, l'ethnocritique (Privat et Scarpa 2010)) et, d'autre part, les tentatives qui lisent les œuvres de la littérature comme porteuses d'un savoir anthropologique, voire de « leçons » à destination des ethnologues (Bensa et Pouillon 2012). Dans ces deux cas, la littérature est d'abord envisagée comme un corpus, dont la constitution n'est pas questionnée (en cela, ces analyses se distinguent de la sociologie de la littérature) et dont on montre la richesse et la densité telle qu'elles sont révélées par une approche ethnologiquement informée. Dans cette perspective, on a pu en particulier souligner les vertus d'une création fictionnelle qui permet, par variation imaginaire, de mettre en pleine lumière certaines déterminations anthropologiques (Jamin 2011, 2018). Mais la façon la plus fréquente d'articuler anthropologie et littérature, celle qui a donné lieu aux travaux les plus nombreux, consiste à considérer l'une et l'autre comme des discours, analogues ou rivaux, mais comparables dans leur rapport au lecteur et dans leur visée. Le gros de ces études s'est développé à partir des années 1980 et du tournant postmoderne de l'anthropologie. Il s'agissait alors d'attirer l'attention sur tout ce que l'anthropologie et la littérature ont en commun, dans un but plus général de dénonciation de l'objectivisme de la discipline. Contre l'idée que l'ethnographe est un observateur neutre d'une réalité sociale qu'il décrit et analyse, on a commencé par rappeler que son activité première n'est ni l'observation, ni la participation, ni l'interprétation, mais l'écriture (Geertz 1973). Dès lors, on a pu montrer que l'anthropologie relevait d'une poétique au même titre que la littérature des temps anciens (du temps où la poétique était prescriptive, la fabrication des œuvres reposant sur un certain nombre de règles à suivre) ou que la littérature des temps modernes (lorsque la poétique est devenu singulière et implicite, mais pouvait être reconstruite a posteriori par le critique à l'analyse des œuvres). Alors que l'anthropologie sociale s'était établie au 19e siècle par l'ambition de constituer en science le discours sur l'homme en société, tous les éléments considérés habituellement comme des marqueurs de scientificité se sont retrouvés mis en question par ces interrogations poétiques. Le dogme fondateur du refus de la fiction s'est trouvé d'abord fragilisé lorsque Clifford Geertz, réactivant l'étymologie du terme (du latin fingere, fabriquer, construire), a insisté sur la part d'imagination inhérente à l'écriture ethnographique, comparant la reconstruction des interactions sociales dans un univers donné au travail d'imagination de Gustave Flaubert dans Madame Bovary (Geertz 1973, 15-16). Puis ce dogme a été franchement remis en cause lorsque James Clifford, insistant davantage sur l'invention qu'exige un tel travail, a proposé d'envisager les travaux ethnographiques comme des constructions textuelles – true fictions et partial truths – à la fois, donc, partielles et partiales (Clifford 1986). Dans son sillage, on s'est plu à montrer que les anthropologues, comme les écrivains, avaient des « styles » (Geertz 1988) et, plus généralement, rétablir des continuités entre discours littéraire et discours anthropologique, retrouvant chez les anthropologues classiques des tropes, des modes de narration, des conceptions de soi et de l'autre, hérités de la poésie romantique, de la tradition du récit de voyage ou de celle du roman d'aventures. Ainsi a-t-on mis en évidence, par exemple, toute l'influence que l'œuvre de Joseph Conrad avait pu exercer sur celle de Bronislaw Malinowski (Clifford 1988b) ou l'articulation profonde entre projet anthropologique et ambition poétique chez Edward Sapir et Ruth Benedict (Handler 1986). Dès lors, la rupture entre anthropologie et littérature – moins affirmée par les fondateurs de la discipline que simplement postulée, puisqu'il était évident qu'en la consacrant comme science, on sortait l'anthropologie du monde des œuvres et de la belle parole – a pu apparaître non comme une coupure mais comme une dénégation. En niant qu'elle relevait d'une poétique, l'anthropologie niait surtout qu'elle relevait d'une politique (comme le souligne le sous-titre du célèbre recueil Writing Culture (Clifford et Marcus 1986)). Le questionnement poétique – qui interroge la fabrication des textes ethnographiques – s'est ainsi doublé d'un questionnement rhétorique, qui s'attache à la circulation de ces textes, aux déterminations pesant sur leur conception comme sur leur réception. On a souligné, dans les textes classiques de la discipline, le silence entourant les conditions d'obtention de l'information ou les rapports avec l'administration coloniale, l'éclipse des informateurs et des sources, le privilège accordé de facto au point de vue masculin, les déformations introduites par les exigences de l'univers académique de réception, etc. En écho avec d'autres réflexions épistémologiques soucieuses d'élucider les rapports entre projet anthropologique et projet colonial, la question de l'autorité ethnographique est devenue centrale, le discours et le texte anthropologiques apparaissant comme un des lieux majeurs où s'articulent savoir et pouvoir (Clifford 1988a). Dans cette perspective, la littérature « indigène » a pu être parfois promue non plus seulement comme une source mais bien comme la seule ethnographie véritable puisqu'elle échappe (censément) à toute appropriation autoritaire de la parole par une instance extérieure. Ces réflexions ont eu pour conséquence une certaine libération de l'écriture ethnographique, une plus grande réflexivité touchant les procédures de composition des textes, voire la promotion de modes de restitution et d'exposé inventifs et polyphoniques, prenant parfois pour modèle des formes anciennes de textualité ethnographique, antérieures à la stabilisation disciplinaire. Elles ont aussi suscité des critiques pour leur complaisance et parce qu'elles déplaçaient excessivement l'attention vers les pratiques des ethnographes au détriment de leurs objets, conduisant à une sorte de narcissisme de l'écriture (Bourdieu 1992). Dans tous les cas pourtant, malgré la prétention à reconnaître la part « littéraire » de l'ethnologie, il était en fait moins question de littérature que d'écriture de l'ethnographie. C'est en partie une conséquence du cadre anglo-américain dans lequel ces réflexions ont émergé. D'abord parce que, en anglais, les termes literature et literary ont un sens plus technique et instrumental qu'en français où le terme littérature désigne d'abord, dans l’usage courant tout au moins, sinon un canon, en tout cas une logique de consécration : seules les œuvres appartiennent de plein droit à la littérature. Que l'anthropologie exige un travail de l’écriture est une chose, que ce dispositif formel fasse une œuvre en est une autre (Debaene 2005). Ensuite, parce que ce prétendu « réveil littéraire de l'anthropologie » s'inscrit bon gré mal gré dans une conception herméneutique de la discipline et repose sur la conviction que « la philologie est, somme toute, l'ancêtre du 19e siècle commun à l'anthropologie et aux études littéraires » (Daniel et Peck 1996: 8, 11). Or si une telle construction généalogique est pertinente aux Etats-Unis, elle ne l'est pas partout, et les relations des ethnologues à la littérature (envisagée soit comme un corpus, soit comme une technique d'écriture) et aux études littéraires (envisagée soit comme un type d'approche, soit comme une discipline) varient beaucoup selon les lieux et les histoires disciplinaires nationales (Debaene 2010). S'il est vrai que l'anthropologie comme la littérature sont avant tout des réalités locales, alors il importe de comprendre que l'étude de leurs rapports ne relève pas premièrement d'un questionnement épistémologique mais d'abord d'une histoire de la culture.
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Blais, Louise. "Biopolitique." Anthropen, 2019. http://dx.doi.org/10.17184/eac.anthropen.105.

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On doit à Michel Foucault la notion de biopolitique, proposée dès 1974, et dont il en attribuera l’héritage à son maitre, Georges Canguilhem. Depuis, la notion de biopolitique occupe une place non négligeable dans des domaines et disciplines aussi variés que le « management » privé ou public, la santé et les services sociaux, le commerce ou les sciences humaines et sociales (littérature, philosophie, sociologie, anthropologie….). La biopolitique est au cœur des processus de normalisation et de contrôle social. Citons d’emblée Foucault : « Le contrôle de la société sur les individus ne s’effectue pas seulement par la conscience ou par l’idéologie, mais aussi dans le corps et avec le corps. Le corps est une réalité biopolitique ; la médecine est une stratégie biopolitique » (Foucault, 1994 : 210). La biopolitique, soutient Foucault, est une stratégie politique de la gouvernance qu’il faut situer dans le cadre qui l’a vu naitre : l’émergence du libéralisme (Foucault, 2004). La biopolitique désigne le nouvel objet de gouvernance des sociétés libérales depuis deux siècles: la population comme ensemble des gouvernés dans leur existence biologique (Gros et al, 2013). La biopolitique est tout à la fois stratégie politique, outil de savoir/pouvoir et pratique gouvernementale/institutionnelle. Sa tâche, sa responsabilité, son mandat est de s’occuper de la « santé » des populations: natalité, mortalité, morbidité, hygiène, alimentation, sexualité, pollution, pauvreté, comportements… l’air, l’eau, les constructions, les égouts …. Le champ de la santé s’étend alors à l’infini, à travers un panoptique, c’est à dire, ce dispositif qui rend possible l’idée d’un regard englobant portant sur chacun des individus (Foucault, 1994 : 261). C’est en ce sens que, pour Foucault, la médecine ne se réduit pas à la seule figure du médecin; elle est une « stratégie biopolitique » qui se déploie et s’incarne dans un dispositif institutionnel et professionnel indispensable à la gouvernance des sociétés (néo)libérales (Foucault, 1994 : 210). C’est aussi en ce sens que Guillaume le Blanc (2006 :154) soutiendra que : « La médicalisation de la vie humaine est l’évènement majeur de la biopolitique ». De ce point de vue, les études populationnelles et épidémiologiques, dont les premières remontent au 19e siècle (Blais, 2006) prennent toute leur importance comme outils de la gouvernance. D’une part, elles nourrissent les choix et décisions des gouvernants concernant les populations à gouverner, choix et décisions qui sont à la fois d’ordre politique, économique, social et culturel, et qui s’inscrivent dans des rapports de pouvoir. D’autre part, elles modélisent les représentations des populations (des gouvernés) dans leur existence biologique et sociale. La biopolitique est en ce sens un mode de connaissance, à la fois des populations en tant qu’agrégats d’individus, et de soi en tant qu’individu dans la collectivité. La biopolitique est, chez Foucault, un outil qui forge les normes, outil essentiel à la gouvernance et ses instances de pratiques : la justice, bien sûr, mais aussi, et notamment, les institutions de la santé, des services sociaux, de l’éducation, du travail… Elle établit des normes visuelles (les apparences, les comportements, les performances, les existences biologiques…) et discursives (les manières de nommer les choses, de les dire, le dicible, ce qui est recevable, la parole, l’expression, l’argumentation…). Elle modélise les représentations faites de la norme, des représentations autant de l’autre, du différent, de la non-norme, que de soi en tant qu’individu(s) par rapport et en rapport(s) à autrui et sa place dans la collectivité. Comme le souligne le Blanc (2006 :9), chez Foucault la vie est qualifiée par des normes qui sont tout à la fois des normes de savoir et des normes de pouvoir. Toutefois, le contrôle social n’est pas que processus unidirectionnel, hiérarchique ou « top-down », ce qui serait inadéquat pour rendre compte de la complexité de son mode opératoire. Judith Revel (2008 : 28) résume ainsi le fonctionnement de la biopolitique néolibérale et ce qui en fait l’efficacité dans la pensée de Foucault, efficacité dans le sens de « comment ça marche ». Le contrôle social, dit-elle, est « une économie du pouvoir qui gère la société en fonction de modèles normatifs » de l’appareil d’État et ses institutions. En même temps, pour qu’il ne soit pas que répression autoritaire, le contrôle social opère par l’intériorisation de la norme chez les individus, une « pénétration fine du pouvoir dans les mailles de la vie », que Foucault appelait le « pouvoir capillaire ». En tant que mode de connaissance, la biopolitique produit du savoir et donc, selon la formule consacrée, du pouvoir. D’une part, il y a le(s) savoir(s) qui alimente(nt) les gouvernants dans l’exercice du pouvoir. Les classifications et catégories toujours plus différenciées de la biopolitique produisent des individus objectivés d’une population à gérer, l’individu-objet sur lequel agissent les institutions de la gouvernance (Blais 2006). Sur ce point, Foucault rejoint des auteurs comme Illich (1975), Goffman (1968) et Castel (1981, 1979, 1977) qui ont analysé et exposé les effets contreproductifs, stigmatisants, assujettissants ou normalisants de la pensée et des pratiques classificatrices dès lors qu’elles enferment les individus dans des catégories. D’autre part, il y a le(s) savoir(s) qui alimente(nt) aussi les gouvernés dans leur rapport à la norme, dans les manières de l’intérioriser à travers les choix, décisions et pratiques qui tissent toute vie au quotidien. Un savoir qui produit ainsi un individu-sujet, un sujet pensant et agissant. En d’autres termes, le sujet émerge à travers les catégories qui le définissent. La biopolitique renvoie inévitablement à la question de la manière (ou l’art, dirait Foucault) de gouverner (Gros et al, 2013 : 6). À l’ère du numérique, du Big Data, des algorithmes, qui connaissent un essor global depuis la mort de Foucault en 1984, la notion de biopolitique est-t-elle encore un outil d’analyse efficace des modalités de contrôle et de gouvernement des populations? Pour certains, dont Pierre Dardot et Christian Laval (2016), ce passage du gouvernement des corps, c’est à dire à une forme de pouvoir qui s’exerce sur les corps par une surveillance individualisée, au gouvernement de soi-même implique un nouveau mode de gouvernance. Celui qui se met en place s’appuierait moins, argüent-ils, sur les normes et contrôles de la biopolitique, que sur l’idée de la liberté des sujets qu’il s’agit de gouverner par des incitations et mesures les laissant en apparence libres d’agir, en canalisant, voire en manipulant les intérêts des individus et des populations. C’est ce que Foucault appelait la « conduite des conduites ». Dardot et Laval donnent comme exemple de telles mesures celui du code de la route où la liberté est celle du « choix » du chemin et de la destination, mais selon les règles de la route (vitesse, permis, etc). D’autres diront que le pouvoir d’accumulation de masses de données par les Facebook, Google et autres grands joueurs de l’internet dessine un nouvel art de la gouvernance où la surveillance a cédé au profilage. D’un régime de normalisation on passe à un régime de neutralisation, soutient Antoinette Rouvroy (2018 : 63). Et pour Mondher Kilani, la biopolitique détient désormais un « … pouvoir démultiplié de surveillance et d’engloutissement des individus et des conscience,… » (Kilani, 2018 : 292). Il s’agit alors d’étudier les biopolitiques contemporaines là où elles se redéfinissent en permanence (Fassin, 2006 : 40). Si les catégories de la biopolitique ont tendance à objectiver les individus, elles contiennent aussi une source de re-subjectivation. Chez Foucault, le processus de re-subjectivation ne se réduit pas à l’individu : se défaire des marques objectivantes de la pensée et de la pratique classificatrice ne se fait pas seul. La création de nouvelles pratiques arrivent aussi par le bas, comme en témoigne l’impact des mouvements féministes, écologistes, homosexuels, transgenres, de personnes psychiatrisées….. C’est pourquoi Foucault s’intéressait aux micro-pratiques (dans les prisons, les milieux psychiatriques, etc) comme pratiques de liberté et lieux de dé-assujettissement. D’où l’importance pour les sciences humaines et sociales d’étudier et d’exposer les nouveaux modes opératoires de la biopolitique, mais aussi les micro-pratiques de résistance, de liberté, les contre-pouvoirs qui se créent dans les interstices de la société. Car la «vie politique» est constituée d’un débat permanent entre gouvernés et gouvernants (Gros et al, 2013 : 7).
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