Academic literature on the topic 'Dyspnée – Soins médicaux'

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Journal articles on the topic "Dyspnée – Soins médicaux"

1

DESESQUELLES, M., J. CREANGE, C. SORS, G. DE VERICOURT, Y. GABOREAU, M. BOUTEILLER, and C. BARBARET. "Palliaclic : un site internet d'aide à la décision médicale pour la prise en charge ambulatoire des patients en soins palliatifs." EXERCER 32, no. 175 (September 1, 2021): 299–305. http://dx.doi.org/10.56746/exercer.2021.175.299.

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Abstract:
Introduction. Quatre-vingts pour cent des Français souhaiteraient décéder à domicile. Le médecin généraliste (MG) est un maillon essentiel de la prise en charge des patients en soins palliatifs (SP) ambulatoires qui nécessite d’être accompagné dans sa dimension technique. Les systèmes d’aide à la décision médicale (SADM) existants en SP sont peu utilisés en ambulatoire : leur ergonomie ne semble pas adaptée au temps restreint de la consultation ou à l’organisation professionnelle. Objectif. Construire un SADM en SP répondant aux besoins et au contexte de soins des MG. Méthode. Une étude des besoins a d’abord été effectuée sur un département français par questionnaire numérique avec relance diffusée par des relais de structures de SP. Les qualités attendues du SADM et les thématiques à développer en priorité ont été recueillies. La création de la maquette et le développement du contenu du SADM ont ensuite été rédigés en s’appuyant sur la littérature scientifique existante. Enfin, une recherche de consensus par un groupe nominal constitué de MG et praticiens hospitaliers de SP a été menée afin de modifier et valider la maquette et le contenu du SADM pour une pratique ambulatoire. Résultats. Les thématiques sélectionnées par les 289 réponses analysées étaient : « Confusion », « Voies d’administrations alternatives », « Dyspnée », « Sédation », « Douleur mixte, neuropathique, psychogène » et « Contacts locaux en soins palliatifs ». La maquette du SADM a été construite en s’appuyant sur les données validées scientifiquement, suite à la revue de la littérature. Le groupe nominal a permis d’obtenir un consensus pour la version finale du SADM après la prise en compte des améliorations. Le site internet palliaclic.com est né. Conclusion. Cette étude éclaire les besoins et les attentes des MG pour les SP ambulatoires, et cherche à y répondre par la diffusion d’un SADM informatisé adapté à ce mode d’exercice.
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2

A, Dembélé. "Etude épidémio-clinique des références aux urgences pédiatriques du C.H.U Gabriel Touré." Mali Santé Publique 10, no. 02 (April 20, 2021): 29–33. http://dx.doi.org/10.53318/msp.v10i02.1793.

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Abstract:
Introduction : Le système national de soins au Mali peut être schématisé sous la forme d'une pyramide dont la base représente le Centre de Santé Communautaire (CSCom) pour les soins primaires, le Centre de Santé de Référence (CSRef) constitue le premier niveau de référence suivi des hôpitaux régionaux et au sommet, les hôpitaux nationaux ou (dernier recours médical du pays). L'objectif de notre étude était d'étudier les aspects épidemio-cliniques des références aux urgences pédiatriques du CHU Gabriel Touré. Matériel et méthodes : Nous avons réalisé une étude prospective transversale de Janvier à Juin 2017, soit une période de 6 mois. Elle a concerné les enfants âgés de 1 mois à 15 ans référés aux urgences pédiatriques du CHU Gabriel Touré quel que soit le motif. L'enquête a été menée par interview des mères ou accompagnantes de l'enfant à leur admission avec une fiche d'enquête après un consentement obtenu au préalable. Résultats : Pendant notre période d'étude, 234 enfants ont été référés sur un total de 565 enfants hospitalisés aux urgences, soit une fréquence de 41,4%. Le sex-ratio était de 1,9 et les nourrissons de moins de 12 mois étaient les plus concernés avec 51,3% des cas. Pour la majorité des cas (126/234), les patients référés venaient des CSRéf soit 53,8%. La dyspnée était le motif de référence le plus fréquent (105 cas/234) suivie de la fièvre (72 cas). C'est pendant les heures de garde (17heure-08heure) que la majorité des patients référés ont été reçu aux urgences soit 59%. Le paludisme était la pathologie de référence la plus fréquente (29,4% des cas) suivi des pathologies broncho-pulmonaires, 17,1%. La durée d'hospitalisation était de 3 jours dans 28,6%. Le taux de létalité était de12, 39%. Conclusion : Malgré des multitudes de structures de santé, une pyramide sanitaire bien codifiée, la référence reste faible dans notre pays. Mots clés: référence, urgence, pédiatrie.
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3

Balen, F., X. Dubucs, T. Sylvester, C. Tison, S. Charpentier, C. H. Houze-Cerfon, V. Bounes, and P. G. Reuter. "Régulation médicale de la dyspnée de l’enfant : intérêt d’une régulation pédiatrique." Annales françaises de médecine d’urgence, 2022. http://dx.doi.org/10.3166/afmu-2022-0430.

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Abstract:
Introduction :L’évaluation téléphonique du patient pédiatrique peut être difficile à la régulation médicale du Samu-Centre 15 (aide médicale urgente [AMU] ou permanence de soins [PDS]). La dyspnée est un motif d’appel fréquent dans cette population et présente des particularités importantes comparée à la population adulte. Nous avons voulu évaluer la pertinence de l’évaluation téléphonique de la dyspnée en pédiatrie selon la qualification du médecin régulateur (urgentiste, généraliste ou pédiatre). Matériel et méthode :Il s’agit d’une étude observationnelle rétrospective monocentrique menée au Samu de Haute-Garonne entre le 1er décembre 2018 au 31 janvier 2019. Les critères d’inclusion étaient un appel pour tout patient avec un âge inférieur à dix ans pour dyspnée. Le critère de jugement principal était le surtriage. Résultats : Nous avons analysé 717 appels pour dyspnée pédiatrique sur la période. La non-adéquation entre la décision médicale et le devenir du patient était retrouvée chez 174 patients (24 %) : 173 patients (99 %) étaient surtriés et un patient était sous-trié (< 1 %). En analyse multivariée, les facteurs protecteurs de surtriage étaient l’âge de six mois à trois ans (OR = 0,56 ; IC 95 % = [0,36–0,86]) comparé à un âge jeune (≤ 6 mois ; référence) et l’évaluation par un régulateur de PDS (OR = 0,38 ; IC 95 % = [0,23–0,62]) ou pédiatre (OR = 0,54 ; IC 95 % = [0,34–0,86]) comparé à un régulateur de l’AMU (référence). L’appel nocturne était un facteur de risque de surtriage (OR = 1,98 ; IC 95 % = [1,39–2,84]). Conclusion : La régulation par un pédiatre ou un médecin de la PDS permet de réduire le surtriage dans un centre où les régulateurs AMU n’ont pas d’activité pédiatrique clinique.
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Maffei, Pierre. "Quelle place pour le massage en réanimation ?" Médecine Intensive Réanimation, August 17, 2020. http://dx.doi.org/10.37051/mir-00024.

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Abstract:
La réanimation est l’une des spécialités les plus récentes de la médecine. À l’opposé, le massage est une technique ancestrale de soin pratiquée depuis la nuit des temps en Occident et en Orient, auprès de sujets présentant des douleurs, de la fatigue, du stress ou des désagréments articulaires ou musculaires. Le massage en réanimation peut se concevoir comme un soin « thérapeutique » pratiqué par des professionnels formés aux techniques du massage (masseur-kinésithérapeute, physiothérapeute, massothérapeute), mais on peut l’envisager aussi sur le plan « hygiénique » (bien-être, confort, relaxation) pratiqué par d’autres soignants, des proches ou de la famille. Dans les revues et articles scientifiques, le massage est intégré dans les Complementaries and Alternative Medecine (CAM). Malgré des niveaux de preuves assez faibles, il ressort de ces travaux que le massage aurait des effets bénéfiques sur les patients de réanimation (diminution de la douleur postopératoire, amélioration du bien-être, effet de relaxation, diminution du stress et de la dyspnée, augmentation du débit sanguin et de la qualité du sommeil). Cette mise au point passe en revue de manière chronologique l’ensemble des données concernant l’utilisation du massage dans les différentes disciplines de la réanimation chirurgicale et médicale (cardio-thoracique, vasculaire, neurologique, oncologique et soins intensifs). Les services de réanimations évoluent, ce qui peut laisser entrevoir une modification de la prise en charge du patient vers une implication plus grande des familles, notamment sur l’utilisation du massage en réanimation comme c’est le cas dans certains pays mais aussi déjà dans certaines réanimations pédiatriques et de néonatologie.
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5

Adama, Dembele, O. Coulibaly, ME Cissé, and B. Maïga. "Les facteurs favorisant les sorties contre avis médical et les refus d’hospitalisation aux urgences pédiatriques du CHU Gabriel Touré." Mali Santé Publique, January 26, 2023, 54–57. http://dx.doi.org/10.53318/msp.v12i01.2423.

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Abstract:
Introduction Au sein du service des urgences pédiatriques du CHU Gabriel Touré, le consentement des parents ou accompagnants a toujours été l'élément indispensable à la prise en charge de l’enfant par le médecin. Aucun acte médical, ni de traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé des parents ou accompagnants, et ce consentement peut être retiré à tout moment. Cependant, après quelques jours d'hospitalisation, certains parents prennent la décision d'interrompre les soins et de sortir contre l'avis du personnel soignant. D’autres refusent l’hospitalisation dès leur admission. L’objectif de notre étude était d’étudier les facteurs qui favorisent les sorties contre avis médical et les refus d’hospitalisation des enfants aux urgences pédiatriques du CHU Gabriel Touré. Matériels et Méthode : Il s'agissait d'une étude prospective, transversale et descriptive qui s’est déroulée du 01er janvier 2018 au 30 Septembre 2018, soit une période de 09 mois. Elle concernait les enfants de 1 mois à 15 ans chez qui, le traitement n’a pas débuté ou est interrompu par décision des parents ou accompagnants. Les données ont été recueillies sur une fiche d’enquête individuelle préétablie pour l’enquête. La saisie et l’analyse des données ont été faites sur Microsoft Windows 2007 et le logiciel EPI info. Résultats : Au cours de la période étude, nous avons pu colliger 34 patients sur 1259 enfants hospitalisés aux urgences soit une fréquence de 2,7%. Les enfants de 1 à 59 mois ont été les plus touchés avec 79,5%. La sex-ratio était de 1,26. Les mamans étaient jeunes (18 – 29 ans) dans la majorité des cas (53%), et non instruites (73,5%). Les pères jeunes (20 – 34 ans) et non scolarisés représentaient 64,7%. Le motif de consultation fréquemment évoqué était la dyspnée + Fièvre (46,9 %). La majorité des parents (79,4%) n’étaient pas affiliés à un régime d’assurance maladie. Les sorties contre avis médical ont été plus nombreuses (76,5%) que les refus d’hospitalisation (23,5%). Le motif fréquemment évoqué des sorties contre avis médical et des refus d’hospitalisation était le manque de moyen avec respectivement 30,7% et 50%. La consultation chez un tradipraticien a été l’alternative évoquée par la majorité des parents après la sortie contre avis médicale ou le refus d’hospitalisation (79,5%). Conclusion : Les principaux facteurs qui favorisent les sorties contre avis médical et les refus d’hospitalisation se résument au manque de moyen financier et à l’analphabétisme des parents.
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Dissertations / Theses on the topic "Dyspnée – Soins médicaux"

1

Balen, Frédéric. "Evaluation précoce de la dyspnée aiguë de l'adulte en médecine d'urgence." Electronic Thesis or Diss., Université de Toulouse (2023-....), 2024. http://www.theses.fr/2024TLSES060.

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Abstract:
La dyspnée aiguë est un symptôme subjectif perçu par le patient comme une "sensation de gêne respiratoire" évoluant depuis moins de deux semaines. La dyspnée est un symptôme de défaillance du système cardio-respiratoire. Le champ des diagnostics à envisager est vaste. Les pathologies les plus graves et fréquentes en médecine d'urgence sont la pneumopathie bactérienne (18 à 25%), l'insuffisance cardiaque aiguë (18 à 24 %), l'exacerbation de Bronchopneumopathie Chronique obstructive (BPCO) (16 à 18 %), l'asthme aigu (10 à 11 %) et l'embolie pulmonaire (1 %). La dyspnée un motif de recours important à bien des égards pour la Médecine d'Urgence dans tous ses aspects (en régulation téléphonique et lors de sa prise en charge extra et intra-hospitalière). En effet, il s'agit d'un motif fréquent de recours aux urgences extra et intra-hospitalières, la démarche diagnostique est complexe et source d'erreurs et sa mortalité intra-hospitalière est élevée (5 à 15 %). Les objectifs de ce travail sont d'identifier les patients les plus sévères dès l'appel aux secours, puis identifier les patients à risque de traitement inapproprié du diagnostic de leur dyspnée et proposer des outils afin de réduire ce taux de traitements inappropriés. Afin d'identifier les patients les plus graves dès l'appel téléphonique, nous avons constitué une cohorte rétrospective de 1387 patients âgés de plus de 15 ans ayant contacté les secours (appel au SAMU) pour dyspnée du 1er juillet 2019 au 31 décembre 2019 et ayant été admis aux urgences ou décédés avant leur admission. Deux cent huit (15 %) nécessitaient la mise en place d'un support respiratoire précoce. Les facteurs prédictifs d'un recours à un support respiratoire précoce identifiables à l'appel étaient : avoir un traitement de fond par ß2-mimétique, la polypnée, une incapacité à finir ses phrases, la cyanose, les sueurs et les troubles de la vigilance. Il semble pertinent de rechercher ses éléments en régulation médicale afin d'adapter les moyens de secours à engager. Afin d'identifier les patients a risque de traitement inapproprié du diagnostic de leur dyspnée, nous avons constitué une cohorte rétrospective de 2123 patients âgés de plus de 15 ans admis en service d'urgence pour dyspnée du 1er juillet 2019 au 31 décembre 2019. Huit cent neuf (38 %) avaient un traitement inapproprié au diagnostic final de leur dyspnée, comparé aux traitements recommandés internationalement. Les facteurs de risque de traitement inapproprié étaient : un âge de plus de 75 ans, des antécédents cardiaque ou respiratoires, une SpO2 < 90 %, une auscultation pulmonaire retrouvant des crépitants bilatéraux, un foyer de crépitants ou des sibilants. Cette population doit faire l'objet d'études ultérieures afin de diminuer le taux de traitements inappropriés. Nous avons également étudié les performances diagnostique de l'échographie pleuropulmonaire (EPP) dans le diagnostic précoce de patients âgés (plus de 65 ans) admis en service d'urgence pour dyspnée. La cohorte, prospective, était composée de 116 patients. Les performances de l'EPP, disponible immédiatement au lit du patient, étaient comparables à la stratégie habituelle (comportant examen clinique et résultats biologiques) disponible à 2 heures, pour le diagnostic d'insuffisance cardiaque et de pneumopathie. L'utilisation de l'EPP devrait permettre d'approcher le diagnostic final de façon précoce et peut être diminuer le traitement inapproprié. Nous proposons un protocole de recherche à venir sur cette thématique. La dyspnée représente un défi de prise en charge pour la Médecine d'Urgence. Les travaux menés et à venir devraient nous permettre d'optimiser les prises en charge pré et intra-hospitalières
Acute dyspnea is a subjective symptom perceived by the patient as a "sensation of respiratory discomfort" that has been evolving for less than two weeks. Dyspnea is a symptom of cardiorespiratory failure. The range of diagnoses to be considered is vast. The most serious pathologies frequently encountered in emergency medicine are bacterial pneumoniae (18 to 25%), acute heart failure (18 to 24%), exacerbation of Chronic Obstructive Pulmonary Disease (COPD) (16 to 18%), acute asthma (10 to 11%) and pulmonary embolism (1%). Dyspnea is an important symptom for emergency medicine, in all its aspects (telephone regulation and out-of-hospital and in-hospital management). In fact, it is a frequent reason for referral to out-of-hospital and in-hospital emergency services, the diagnostic process is complex and error-prone, and in-hospital mortality is high (5 to 15%). The objectives of this study are to identify the most severe patients as soon as they call for help, then to identify patients at risk of inappropriate treatment for the diagnosis of their dyspnea, and to propose tools to reduce the rate of inappropriate treatment. In order to identify the most severe patients from the time of the telephone call, we set up a retrospective cohort of 1387 patients aged over 15 years who contacted emergency services (call to the "112"/"911") for dyspnea from July 1, 2019 to December 31, 2019 and were admitted to the emergency department or died before admission. Two hundred and eight (15%) required early respiratory support. Factors predictive of the need for early respiratory support that could be identified on call were: having background ß2-mimetic therapy, polypnoea, inability to speak, cyanosis, sweating and altered consciousness. It seems relevant to investigate these elements during first call for help, in order to adapt the rescue resources to be engaged. In order to identify patients at risk of inappropriate treatment for the diagnosis of their dyspnea, we set up a retrospective cohort of 2123 patients aged over 15 admitted to an emergency department for dyspnea from July 1, 2019 to December 31, 2019. Eight hundred and nine (38%) had inappropriate treatment of the final diagnosis of their dyspnea, compared with internationally recommended treatments. Risk factors for inappropriate treatment were: age over 75, cardiac or respiratory history, SpO2 < 90%, pulmonary auscultation finding bilateral crackles, a crackle focus or wheezing. This population should be the subject of further studies to reduce the rate of inappropriate treatment. We also studied the diagnostic performance of lung ultrasound (LUS) in the early diagnosis of elderly patients (over 65) admitted to the emergency department for dyspnea. The prospective cohort recruited 116 patients. The performance of LUS, available immediately at the patient's bedside, was comparable to the usual strategy (including clinical examination and laboratory results) available at 2 hours, for the diagnosis of heart failure and pneumopathy. The use of LUS should make it possible to approach the final diagnosis at an early stage, and perhaps reduce inappropriate treatment. We propose a future research protocol on this topic. Dyspnea represents an important challenge for emergency medicine. Our current and future work should enable us to optimize pre-hospital and in-hospital management
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